Journal de bord : N-Y Jour 5

Vendredi 09 juin 2017


La cinquième journée commence moins bien mais elle finit bien !

Je me suis levée à 8h, j’ai discuté avec ma mère par WhatsApp. J’ai appris que je n’allais pas à l’ENSSIB. Tant pis. Ça m’a gâché la moitié de la journée tout de même. 
 

Queens Museum


Je suis partie vers 9h30. Direction le Queens. J’ai cherché la maison de Louis Amstrong, mais je ne l’ai pas trouvée. Je me suis même perdue. Mais bon, tant pis. Je n’aime pas beaucoup le Queens, je ne me sens pas en sécurité là bas. J’ai cherché le Queens Museum, je l’ai trouvé au bout d’un long moment. Ça n’était pas top, rien d’exceptionnel, c’est de l’art assez… bizarre. Bref, je n’ai payé qu’un dollar, c’est donation libre. Je suis sortie, je me suis baladée dans le Flushing Corona Park. C’est bof, pas génial, j’ai mangé là-bas, un sandwich. Je suis ensuite allée au New-York Hall of Science, j’ai mis aussi un moment à le trouver, j’ai fait le grand tour (pour perdre du temps, comme d’habitude). Mais je me suis bien amusée, même si c’était payant finalement. En fait les guide genre le Routard, c’est parfois bien pourri, rien n’est actualisé. 

J’ai fait presque toutes les petites attractions proposées, comme c’est pour les enfants, l’anglais est compréhensible. C’est beaucoup de trucs scientifiques, avec des expériences mathématiques, de la biologie, de l’archéologie, de l’astronomie. C’est vraiment sympa pour les enfants. (Et je suis une grande enfant). J’ai acheté un T-shirt à la boutique, j’aurais aimé prendre une peluche pingouin avec un déguisement de cosmonaute et aussi d’autres t-shirt mais c’était super cher. 

Queens Museum
Ensuite je suis rentrée en métro jusqu’au quartier de Williamsburg. J’ai eu un coup de cœur sur ce quartier ! Il est vraiment super beau, avec ses petites maisons résidentielles, mitoyennes. Ses rues propres avec des arbres. Comme dans les films. L’ambiance y est assez cool, on se sent en sécurité. J »ai fait trois boutiques, Brooklyn Industries (qui est chère), Space 8 où il n’y avait pas grand chose et Beacon’s Closet qui est une sorte de friperie immense avec des tonnes de fringues triées par couleurs et par types, où j’ai trouvé trois hauts que j’adore (dont une chemise de l’espace !!!) Bref j’étais très contente ! Je suis rentrée à pied à l’hôtel.
J’ai discuté avec mon copain, j’ai mangé, j’ai pris ma douche, j’ai écrit mon journal de bord et je vais faire mes comptes, décharger mes photos et dodo !


Rendez-vous donc la semaine prochaine pour la suite de cette aventure !
Leçon du jour : ne vous fiez pas toujours au Routard.

Fallout Shelter

C‘est un jeu de gestion/survie gratuit sur portable. Ça occupe le temps quand on s’ennuie, mais ça peut vite devenir addictif. Oui, vous l’aurez compris, je suis accro.


Le cadre est simple: après une catastrophe nucléaire, les habitants de la terre se sont réfugiés dans des abris pour survivre. Le but de ce jeu est de gérer son abri pour assurer la survie des résidents. Vous devez optimiser votre abri afin d’être autonome en électricité, en eau et en nourriture. Vous pouvez envoyer des habitants dehors, dans les terres désolées, afin de récolter des tenues pour améliorer les compétences de vos résidents et des armes pour qu’ils puissent se défendre.


Il y a plusieurs types de menaces. A l’intérieur de l’abri, vous devrez affronter des radcafards (espèces de gros cafards géants) et des rataupes (des taupes géantes mais absolument immondes). Vous avez aussi parfois des incendies à éteindre. De l’extérieur, vous pouvez avoir la visite peu amicale de pillards qui pillent vos ressources, ou bien d’écorcheurs qui eux vous tuent tout simplement. Plus vous avancez dans le jeu, plus ils feront de dégâts. Pour se soigner, il faut construire une infirmerie afin d’obtenir des stimpacks. 




Lorsque vous envoyez des résidents dehors, il vous faudra les soigner avec des stimpacks et aussi avec des radaways qui soignent les dégâts causés par les radiations. 

A propos des résidents. Ils doivent être affectés à une salle en fonction de leurs compétences. Par exemple, un résident qui est fort en Perception aura plus sa place dans la salle de traitement de l’eau. Et ainsi de suite. Les compétences peuvent être améliorées soit par des tenues, soit par des salles spécialisées. Quand le nombre de résidents augmentent, vous débloquez des salles comme la salle de musculation qui vous permet d’améliorer la force des résidents. Il seront ainsi plus performants et vous récolterez plus vite vos ressources. 



Vous avez trois objectifs à remplir, dont un que vous pouvez supprimer chaque jour s’il ne vous convient pas. Il sera remplacé par un autre. Vous pouvez gagner des capsules (des sous), des boîtes à sandwichs, des cages à animaux ou des Misters handy. Les boîtes à sandwichs contiennent 5 cartes qui vous offrent soit une tenue ou une arme, un résident parfois, des capsules, des vivres, de l’eau ou de l’électricité, ou des objets. Les Mister handy s’occupent d’un étage et récoltent les ressources de cet étage et vous aident à combattre les incidents. Les cages à animaux vous offrent un animal.

Vous pouvez collectionner vos tenues et vos armes. Il y en a de trois types, les communs, les rares et les légendaires. Il en va de même pour les animaux, que vous pouvez donner à un résidents. Ils ont différentes fonctions, par exemple le siamois permet à résident de rentrer plus vite à l’abri lorsqu’il revient des terres désolées. Vous les obtenez dans des cages à animaux. Vous pouvez aussi fabriquer vos armes et vos tenues avec les objets récoltés soit dans les boîtes à sandwichs, soit dehors.

Par contre, il y a un bug du jeu qui fait vraiment rager.. Parfois, tout vos objectifs se remettent à zéro. Donc quand vous devez éteindre 21 incendies pour avoir une boîte, que vous en êtes à 19 et que l’objectif se remet à zéro… On pleure. Donc si ce bug pouvait être corrigé, cela serait trèèès bien!

Quoi d’autre encore? Oui vous pouvez faire se reproduire les résidents entre eux (sauf s’ils sont de la même famille), afin d’augmenter le nombre de résidents de votre abri. C’est mignon tout plein, ils se lancent des phrases de drague pourries mais rigolotes (du genre « si j’étais un écorcheur, je te dévorerais tout cru »), et se mettent à danser.



Vous pouvez, et ça c’est le must, personnaliser vos résidents. La, c’est l’éclate totale! Personnellement, je me suis bien amusée à leurs faire des coupes loufoques avec des couleurs plus ou moins portables, comme vous pouvez le voir sur les photos. Non, franchement c’est vraiment cool, on peut faire des salles entières avec des résidents aux cheveux verts ou roses ou bleus! Ou bien que des crêtes! Bref, de quoi laisser parler votre créativité! Sans compter que si l’on rajoute des tenues chelou ça peut vite se transformer en cirque Pinder… Pour notre plus grand plaisir!


C‘était Fallout Shelter! Bien sur il y a bien d’autres choses à découvrir mais ça, je vous laisse le voir par vous-même. Le jeu est gratuit donc n’hésitez pas à le télécharger, histoire de jeter un coup d’œil dessus. Sur ce, je vous laisse, j’ai des pillards à dézinguer!

Journal de bord : N-Y Jour 4

Jeudi 08 juin 2017

Nous revoilà pour le quatrième jour de voyage dans la grande ville !
Je me suis levée tôt vers 7h. J’ai discuté avec ma Maman.
J’ai préparé mes affaires, j’ai déchargé les photos que j’avais pris la veille, je les ai partagé sur les réseaux, j’ai fait mes comptes. Je me suis préparée et je suis sortie.

Je suis d’abord allée au Flatiron Building, c’est un bâtiment sans grand intérêt, franchement je n’ai pas été plus impressionné que cela. Par compte c’est vraiment cool d’être dans Manhattan ! Je suis ensuite allée à la boutique Abracadabra, et c’est super génial ! Elle est trop top, il y a tout pour se déguiser ! J’hésite à y retourner pour y acheter un masque de carnaval type Vénitien, il y en a des vraiment magnifiques, je verrais à la fin du séjour. Ensuite je suis allée vers la 5thavenue. J’ai fait plusieurs magasins comme CVS, duane reades. J’ai mangé une part de pizza trop bonne chez un Ukrainien. Pourtant la boutique ne payait pas de mine, mais leurs pizzas sont tellement bonnes !
 

Ensuite je suis tombée sur un magasin qui s’appelle Party City, par hasard. C’est un magasin où il y a tout pour organiser sa fête d’anniversaire, surtout pour les enfants. Il y a des étagères entières de ballons, de verres, de déguisements.. J’ai acheté des chaussettes (bas aux genoux comme ils les appellent) noires avec des bandes blanches et un t-shirt Stitch, et des crayons spider man pour mon neveu. Il y avait un homme d’affaire derrière moi dans la queue, il regardait les bonbons, ça faisait un peu celui qui cherche un cadeau pour son filleul et qui sait pas quoi prendre parce qu’il n’aime pas les enfants. C’était assez comique.

Je suis passée à la boutique The Evolution Store. Ils ont des morceaux de météorites. J’hésite à y retourner pour en prendre. Ils ont aussi un squelette d’ours et des animaux empaillés ainsi que des insectes. J’adore cette boutique.
Washington Place

Ensuite je suis descendue vers la Washington place, là où j’avais été en 2012 et où j’avais pris mes baskets en photo ! (On s’en fout) Bref, je me suis posée deux minutes, et je suis repartie vers le police building et le municipal building, c’est assez impressionnant car c’est massif et assez imposant. Ensuite je suis allée vers les quais, je suis en premier allée à Bowne & Co Stationers, une petite boutique de papeterie, avec dedans la plus vieille imprimerie de New-York. Les produits étaient vraiment magnifique ! J’ai acheté deux carnets, une carte postale et un marque page. Je me suis promenée sur les quais, c’était vraiment sympa, ça sentait la mer. 
Port à côté de Battery Park
J’ai marché jusqu’à Battery Park, et je suis rentrée dans le Castle Clinton, c’est tout petit, c’est un peu décevant mais l’histoire est cool ! Ensuite je suis remontée en passant par Wall Street, et j’ai pris le métro un peu plus loin. Je suis rentrée et j’ai acheté un sandwich, une petite salade de fruit et un bagel au beurre, et des chips, à 7 eleven. J’ai pris ma douche, j’ai discuté avec mon copain et je me suis couchée.


Et voilà la fin de cette quatrième journée bien sympathique dans Manhattan.


Leçon du jour : ne pas se fier aux apparences…

Mes lectures d’été

L’été est la saison préférée de beaucoup de monde, j’ai l’impression. La chaleur, la plage, la mer, le sable chaud, les vacanciers, les vacances, le soleil… Ben moi j’aime pas l’été! Il fait trop chaud, il y a toujours trop de monde sur la plage, la mer est sale, le sable ça gratte, les vacanciers c’est bruyant, le soleil ça crame et puis je suis pas en vacances.




Mais j’ai trouvé une technique imparable pour combattre mentalement les inconforts de la saison estivale. Je lis des livres d’astronomie!
Quel rapport?” allez-vous me dire, lecteurs curieux et attentifs que vous êtes. Eh bien dans l’espace il y fait froid (-272° tout de même!), de même que dans un laboratoire d’analyse de composants chimiques (enfin c’est comme cela que je me l’imagine). Donc, quand je lis un livre qui parle d’astronomie, je me projette automatiquement dans un de ces laboratoires, ou alors, encore mieux, je visualise le vaste univers qui nous abrite, le froid, le silence. Je rentre dans une sorte de bulle étanche où tout les bruits environnants s’étouffent et où la chaleur suffocante se fait oublier pendant l’espace de quelques heures.



Je me souviens, quand j’avais lu le livre de Christophe Galfard, L’univers à portée de main. Il commençait par décrire une nuit étoilée, où l’on s’allongeait pour contempler la lumière scintillante des astres. On ne pouvait que se plonger dans le livre et s’imaginer à la place du personnage, allongé sur une plage, une nuit d’été, une brise marine caressant notre peau, nos yeux rivés sur la voûte céleste.

Les livres d’astronomie sont donc mes lectures favorites de l’été. Et voici trois exemples de livres qui pourraient vous intéresser si vous êtes, comme moi, en quête de lectures pour échapper à la chaleur torride des plages ensoleillées.


N°1 Origines, La Nostalgie des Commencements de Trinh Xuan Thuan





Lecture de plage, Origines m’a captivé du début jusqu’à la fin. De toute façon cet auteur est dans mon top 3 de mes auteurs préférés (avec Christophe Galfard), en astronomie. Ce livre nous raconte la naissance de notre univers jusqu’à l’émergence de la vie et de la conscience humaine. Une magnifique aventure de l’infiniment petit à l’infiniment grand, où les galaxie côtoient l’ADN. Un livre très instructif qui nous apprend beaucoup de choses sur la formation des étoiles, des planètes, et sur l’évolution de la vie qui a conduit à l’Homme et ses découvertes scientifiques. Je vous invite fortement, pour ceux que cela intéressent, à vous plonger dans cette lecture.
N°2 Trous Noirs, la guerre des savants de Léonard Susskind





Un livre un peu plus complexe, mais ne vous découragez pas! Il est tout de même très accessible. Même si ce livre date un peu (2012) et que les découvertes scientifiques ont beaucoup avancées, notamment en terme de trous noirs, il est toujours intéressant de se plonger dans ce débat autour du rayonnement des trous noirs. L’auteur passe tout d’abord par la définition du concept de trou noir, pour ensuite aborder la question de la loi de “conservation de l’information”. Aujourd’hui, Stephen Hawking a prouvé qu’il existe bel et bien un rayonnement qui porte d’ailleurs son nom. Mais de ce fait, je trouve qu’il est intéressant de voir comment les choses étaient perçues il y a quelques années en arrière, et de comparer avec les données actuelles.
N°3 Seul sur Mars d’Andy Weir





Et pour ceux qui veulent un peu de fiction, Seul sur Mars est vraiment un livre sympa à lire. Il est plus complet que le film d’ailleurs. On y suit le périple de Marc, resté seul sur la planète rouge, livré à lui-même. Il va devoir survivre jusqu’à ce que les secours viennent le chercher. Mais aussi faudrait-il qu’ils se rendent compte qu’un membre de l’équipage a survécu à la tempête. C’est vraiment un roman passionnant, où l’on éprouve beaucoup de choses. On lutte avec le protagoniste pour survivre dans l’environnement hostile de la planète Mars. Une sorte de Robinson Crusoé à l’ère de la conquête spatiale.



Et vous? Quelles sont vos lectures de l’été?

Journal de bord : N-Y Jour 3

Mercredi 07 juin 2017

Je vous raconte un petit bout de la nuit que j’ai passé et on repart pour la troisième journée à New-York !
Je me réveille vers 00h puis vers 4h où je mange un peu parce que j’ai peur (à croire que je suis traumatisée).
Je me rendors en regardant une vidéo. Je me réveille vers 6h et 7h et je finis par me lever à 7h50.

Je prends mon petit déjeuner devant des vidéos, ça fait du bien d’entendre des gens parler français. Le ciel est nuageux mais il y a des trouées avec du ciel bleu, il ne fait pas trop chaud, mais pas trop froid non plus, je pense que je vais aller à Central Park, et si il fait vraiment trop moche, tant pis, j’y retournerai le 06 Juillet avant de partir. 
J’ai bien dormi, je me sens déjà mieux, l’angoisse est toujours présente mais je l’ai mise en sourdine, je vais m’habituer progressivement, je pense qu’à la fin de la semaine ça ira mieux. Je vais me préparer. Je fais mes compte aussi.
Je suis allée à Central Park. En y allant je suis passée devant la Trump Tower, qui est toute noire. Apparemment on peut y rentrer, mais je ne sais pas si j’irais.
Arrivée devant Central Park, je me prends un kebab au poulet à 8$. Je m’assois sur un banc devant l’entrée. J’ai pu donné à manger à un moineau, il est venu sur le banc à coté de moi et il a pris la miette de pain dans mes doigts. Trop chou. Ensuite je me suis dirigée dans Central Park. Je me suis faite aborder par un faux moine shinto qui voulait me vendre un porte-bonheur et un bracelet moche. 
Ensuite je me suis baladée. Faits notables : certains endroits font penser à la forêt, ce qui est très surprenant pour un parc au cœur d’une aussi grande ville. Et il y a des ratons-laveurs ! Il y a des oiseaux de toutes les couleurs, magnifiques ! J’ai fait le tour du réservoir de Jackie Kennedy. J’ai fait Central Park Sud-Nord et inversement, je n’avais plus de pieds ! 
J’ai vu trois couples de mariés, un où le gars était en kilt, une autre avec une très jolie robe. Le Belvedere Castle est juste trop beau, au milieu de Central Park avec un lac autour, on se croirait dans un coin de l’Allemagne ! C’est magnifique. Les écureuils ont très peu peur de vous. 
Les bancs de Central Park on une inscription dessus, chacun peut acheter un banc et faire graver quelque chose sur une plaque qui se colle sur un banc. J’ai trouvé celle de Trump ! (bon c’est pas si extraordinaire et en plus elle n’est pas très intéressante).
Je suis rentrée directement, j’avais super mal aux pieds et j’étais crevée. Quand je suis rentrée, j’ai pris ma douche et je suis allée me coucher après avoir mangé et téléphoné à mon copain.
Et ainsi se termine la troisième journée à New-York. C’était vraiment bien, et intense (surtout au niveau des pieds).
Leçon du jour : méfiez-vous des moines shinto !

Mrs dalloway – Virginia Woolf

Résumé : Le roman, publié en 1925, raconte la journée d’une femme élégante de Londres, en mêlant impressions présentes et souvenirs, personnages surgis du passé, comme un ancien amour, ou membres de sa famille et de son entourage. Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, le mouvement et l’immobilité. La qualité la plus importante du livre est d’être un roman poétique, porté par la musique d’une phrase chantante et comme ailée. Les impressions y deviennent des aventures. C’est pourquoi c’est peut-être le chef-d’œuvre de l’auteur – la plus grande romancière anglaise du XXe siècle.

Auteur: Virginia Woolf

Date de publication: 14 mai 1925

Genre: Fiction, roman

Nombre de page: 240

Aux premiers abords, on peut trouver cette lecture ennuyeuse. Des descriptions. Des pensées qui vagabondes. Sans queue ni tête parfois. Souvent. Des phrases qui surgissent sans prévenir. Des idées. Des pensées brutes. ça se chevauche. ça s’emmêle… C’est ce que j’ai pensé durant les premières pages.

Puis une fois cette impression passée, est venue la pensée que c’était un chouette roman pour s’endormir! En effet, l’auteure écrit comme elle pense. D’où cette entremêlement d’idées et de réflexions sans logique entre elles. De ce fait, lorsque l’on se laisse bercer par l’écriture, que l’on capte le flot de pensées, qu’on se l’approprie, il finit par nous bercer et, pour ma part, j’ai fini par m’endormir.
Une fois que l’on a bien récupéré durant notre sommeil profond, on peut se concentrer sur le cœur de l’écriture. Et là on se rend compte que c’est vraiment très très bien écrit. L’auteure réussit à nous faire rentrer dans les pensées de chacun des personnages évoqués. On ne peut s’attacher à un personnage en particulier, car ils sont vus sous tellement d’angles différents, par d’autres personnages, que l’on peut aisément distinguer les qualités et les défauts de chacun. Ce qui est impressionnant, c’est que l’on arrive à être d’accord avec chaque personnage, même le plus fou. On rentre dans leurs têtes, on comprend leur manière de raisonner. Les comprendre les rends tout de suite plus humains. On voit leurs faiblesses et l’on se met à leur place. Et il est d’autant plus facile de le faire, que leurs pensées discontinues se rapprochent des nôtres. La même spontanéité, la même capacité de passer du coq à l’âne, la même imprévisibilité.


Cette lecture est comme une mélodie dont on laisse les airs nous bercer. Au début, elle commence tout doucement, si bien qu’on a du mal à l’entendre. Ensuite, elle nous endort car elle est très douce. Et finalement on finit par la comprendre et on l’écoute attentivement, on se laisse porter par ses notes qui jaillissent par-ci par-là. (Oui je suis d’humeur musicale aujourd’hui!)

Extrait: « Et puis – elle y pensait ce matin encore – la terreur, l’accablante impuissance : vos parents vous la remettent, cette vie, dans vos mains, pour la vivre jusqu’au bout, pour marcher avec elle dans la sérénité. Au plus profond de son cœur, il y avait une crainte terrible. Même à présent, souvent, elle sentait qu’elle pourrait en mourir, sans la présence de Richard – assis à côté d’elle, lisant le Times – dans laquelle elle se blottissait comme un oiseau et peu à peu ranimait, exaltait, comme on frotte le bois contre le bois, une chose contre une autre, cette joie, cette joie prodigieuse. Elle était sauvée. Mais ce jeune homme s’était tué.« 

Journal de bord : N-Y Jour 2

Mardi 06 juin 2017

Et nous revoilà pour la suite du voyage !

Donc nous nous étions arrêtés au moment où je prenais ma carte de métro.
Ensuite je prend le métro E, je m’arrête à Court Square, je veux prendre le G, mais il est 1H40 du matin et il n’y a pas de métro entre 23H45 et 5H du matin. Je demande des renseignements, on me dit que la station des bus gratuits qui remplacent le métro est à l’extérieur (il m’a fallut énormément de temps pour comprendre ce que la dame disait, au final je n’ai pas tout compris mais je m’en suis quand même sortie). 
Je sors, il bruine, je ne trouve pas la station de bus, je me retiens de pleurer, déjà que je suis épuisée par le voyage en avion. Un bus G arrive, les passagers descendent tous, c’est le terminus. Je demande à la chauffeuse où est le bus que je dois prendre pour aller à Greenpoint Avenue, elle m’y amène en bus. Elle a été super gentille. 
Je monte dans le bon bus et je descends à Greenpoint Avenue. Je regarde sur la carte de mon portable où est mon hôtel, je le trouve facilement, je suis étonnée du nombre de boutiques encore ouvertes à cette heure là. 

J’arrive à l’hôtel et je suis soulagée de voir qu’il n’est pas fermé. Le gars de l’accueil me fait remplir des papiers et je lui donne une caution. Il est aussi très gentil. Il me donne ma clé, le code wifi, le code de la salle de bain, et mon reçu de caution. Je monte trois étages (sans ascenseur, ça serait trop beau). 
Quand j’ouvre la porte, (enfin quand j’arrive enfin à ouvrir la porte, ben oui la poignée est à l’envers), je rentre et je découvre une grande chambre avec deux lits simples. Je me connecte au wi-fi. Je contacte tout le monde. J’appelle ma Maman, et je déballe mes affaires. Je vais me doucher, et je vais me coucher. Le voyage a été tellement éprouvant que je m’effondre en larmes, au téléphone avec ma mère. Je finis par m’endormir. 

Je me réveille avec une angoisse qui me prends aux tripes. La peur de faire de l’hypoglycémie, j’ai l’impression que je vais faire une crise. Du coup, je fais une crise de panique, je vais prendre des trucs à manger au distributeur, toujours en panique, toujours avec ma mère au téléphone. J’envisage même de rentrer en France, tellement je ne suis pas bien. 
Mais la raison l’emporte finalement. Il est environ 2h du matin. Je met beaucoup de temps à m’endormir et je dors mal.

Je me réveille vers 8h00.

Je suis pas bien, je me sens seule, il faut que je mange, je n’ai pas envie de sortir, j’ai une angoisse impressionnante dans le ventre.Je finis par descendre et je vais prendre un muffins et une bouteille d’eau à un snack de bagels. Le muffin est énorme, d’ailleurs je ne le finirais pas. 
Je rentre à l’appartement et je prends mon petit déjeuner. J’appelle ma mère (encore). Je ne veux pas sortir. À 10h30 je finis par sortir le bout de mon nez dehors. Je m’en tiens à mon planning et je vais à l’aquarium à Coney Island. Le trajet en métro se passe très bien. Il fait gris, froid dans le métro.

Je visite l’aquarium, pas tellement de poissons que ça, en plus plusieurs bassins sont fermés. Je me fais arnaquer sur une photo moche et hideuse, je me serais étranglée de m’être laissée avoir aussi facilement. Je regarde le spectacle aquatique des lions de mers, sympa. 
Il pleut. Je vais me promener sur la plage, personne, sur la jetée on ne voit rien il y a du brouillard en mer. C’est assez déprimant mais je me dis que je suis à New-York tout de même !

Je décide de rentrer en longeant le Luna Park. Je reprends le métro et arrive à Greenpoint. Je passe au mac do me prendre des frites, il est environ 14h45. Petite mésaventure avec la vendeuse qui comprend que je veux 4 frites alors que je n’en veux qu’une. Heureusement ils sont très sympa. Ils me remboursent. Je n’arrive pas à finir mes frites, j’ai le ventre noué. Et j’ai envie de vomir. 
Je passe à CVS Pharmacy, où j’achète de quoi faire mon petit dej. J’achète aussi du shampooing sec Dove, qui n’existe pas en France et qui est moins cher que le shampooing sec Batiste (qui coûte 8$ aux USA !!). Je passe devant le stand de La Roche Posay (où ils vendent leur produits une blinde !!) Forcément c’est importé. D’ailleurs une femme se fait remarquer parce qu’elle a testé une crème pour le corps alors qu’elle n’avait pas le droit, elle s’est faite virer du magasin. 
Je rentre à l’hôtel et je vide mon sac, je contact tout le monde. Il est environ 16h30.

Je n’avais pas envie de rentrer à l’hôtel. Mais une fois que j’y suis je me sens mieux. J’ai toujours quelques angoisses mais je sens que tout va disparaître dans quelques jours. Je parle avec ma famille, je range mes affaires et je sors trouver quelque chose à manger. 
Je suis allée dans 4 magasins avant de trouver quelque chose, je me suis pris finalement du pain et du saucisson. Évidemment la viande est hyper chère ! Le pain l’est moins par contre, mais il n’est pas fameux. Mais je sais que ma carte bleue fonctionne car j’ai pu payer avec. Beaucoup de gens m’ont dit qu’ils avaient adoré mes cheveux ! Je rentre vers 20h.

Je m’installe devant des vidéos et je mange. Je lutte au fond de moi pour réprimer cette angoisse, je la sens qui est la et je sais que je ne dois pas me laisser submerger parce que sinon je vais faire une crise de panique. Ça n’est vraiment pas évident d’être toute seule au bout du monde, on ne se rend pas compte mais c’est tellement dur au début, et même maintenant, si je ne prenais pas sur moi, je m’effondrerais complètement et je passerais mon temps dans ma chambre alors que dehors, je me sens mieux et tout va bien. 
Bref, après je vais me laver (d’ailleurs l’astuce de tout mettre dans un sachet plastique et de le fermer dans la douche pour pas que les affaires soient mouillées c’est top ! Merci Maman!) et je me mets dans mon lit avec mon ordi, une vidéo et je commence à écrire. Je m’endors vers 21h30 rapidement, je suis épuisée.
Je me suis d’abord réveillée vers 23h30, mais je me rendors rapidement.

Et ainsi s’achève ma première journée dans la Big Apple. Très éprouvante aussi, même si ça n’était pas à la hauteur de la veille.


Leçon du jour : méfiez-vous des attractions qui veulent vous prendre en photo, ça coûte une blinde !

L’Exoconférence d’Alexandre Astier

Venant de visionner en DVD l’Exoconférence d’Alexandre Astier, j’en viens à me poser la question de la vie extra-terrestre.


L’Exoconférence est une conférence faite par Alexandre Astier, que beaucoup de monde connaît, surtout pour la série culte de Kaamelot, sur la vie extra-terrestre. C’est très bien réalisé, très bien pensé, les dialogues sont vraiment géniaux, et la mise en scène est fabuleuse. Pour les amateurs, les quelques principes de la physique sont très bien expliqués. C’est vraiment un spectacle fascinant, avec de très belles images et des sketchs bien montés qui sont pour certains vraiment drôles. 

Maintenant, pour ma part, il ne m’a pas été de très grande utilité, puisque ayant lu quelques bouquins sur le sujet (univers, trous noirs, big-bang etc..), beaucoup de ce qu’Alexandre Astier expliquait, je l’avait déjà lu et compris. Néanmoins, il propose une critique sur la possibilité d’une vie extra-terrestre très intéressante. je partage sont avis sur beaucoup de point, notamment sur la plaque de Pioneer, qui est vraiment incompréhensible. Il est vrai qu’un potentiel extra-terrestre qui intercepterait cette plaque, ne comprendrais strictement rien et serait surement peu attiré par notre « anatomie » humaine, car il faut le dire, même moi je ne voudrais pas rencontrer les deux bipèdes sur cette plaque!


J’aurais aimé qu’il approfondisse plus certains point comme la probabilité qu’il existe une vie extra-terrestre. Il est vrai qu’il est peu probable qu’il existe une vie sur une autre planète telle que la notre, qui est évolué pour arriver au même stade que nous. Mais il faut penser que, si cette vie dans cette forme n’existe pas, il est probable qu’une forme de vie primitive, c’est à dire cellulaire, existe. Bon, il répond à une question sur le sujet dans les bonus du DVD, mais cela aurait été bien de s’y attarder quelques minutes pendant sa conférence, au lieu de s’attarder sur les « baloches » du mec de la plaque de Pioneer (même si c’était poilant). 

Un point positif, il est très rationaliste. Il reste dans l’esprit « ne croyez pas tout ce qu’on vous dit de croire ». Sur ce point c’est très instructif pour le public. Et ce que je trouve extraordinaire, c’est que grâce à sa popularité, son humour, grâce au personnage en lui même, il va intéresser les gens au sujet passionnant qu’est l’astronomie. Peu de gens s’intéresse à ce sujet, et ce pour plusieurs raisons. Parmi elles, on peut noter le fait que les gens sont plus concernés par leur vie sur « terre », par leur quotidien, que par les étoiles. Il est vrai que l’on peut se demander « pourquoi regarder en l’air? Après tout cela ne nous concerne pas vraiment, cela ne va pas influencer notre journée de demain si même ce que l’on va manger ce soir ». Point de vue que je conçois mais avec lequel je ne comprends pas. Parce que je trouve cela fascinant et que j’aimerai que plus de personnes s’y intéresse. 


Une autre raison, c’est que c’est très compliqué! Il faut des notions de physique, de chimie, de mathématiques à la limite. Pour un littéraire, c’est l’enfer et on en a vite marre. Et pourtant, je ne suis pas une physicienne ni une mathématicienne, je suis dans un cursus littéraire et cela ne m’empêche pas, avec quelques difficultés je l’avoue, de comprendre beaucoup de choses. Le big-bang, légèrement abordé dans l’Exoconférence, est au fond un concept très compliqué mais au final très simple. A force de lire des livres, certains simples, d’autres plus compliqués, on finit par comprendre certaines notions comme les protons, les neutrinos, l’anti-matière et l’horizon d’un trou noir. L’information répétées plusieurs fois, sous plusieurs angles, et expliquées de différentes façon devient de plus en plus clair.

Comme je le dis parfois, mon plus grand regret est de ne rien comprendre aux maths et à la physique. Sinon j’aurais fait astronome…

Après, il faut se dire qu’au final, ce qu’il y a de plus fascinant dans l’astronomie (même si cela peut paraître frustrant) c’est qu’on ne saura jamais tout sur notre univers. Et comme l’a dit Albert Einstein:

« Le plus beau sentiment du monde, c’est le sens du mystère »

Voyage à New-York : Prélude

En 2012, je suis allée en voyage scolaire une semaine à New-York. Je n’attendais rien de cette ville, je m’étais juste dit que c’était une opportunité en or, et que je n’aurais pas l’occasion d’y aller à l’avenir. Car cette ville, il est vrai ne m’attirait pas plus que cela. Cela m’évoquait des buildings, des foules de gens et de touristes, de la pollution…
Je suis donc partie sans grande espérance. Bien m’en a pris puisque je suis tombée amoureuse de cette ville. Mais vraiment! J’ai eu un coup de cœur immédiat. Ce fut la première fois que je me sentais aussi bien, aussi vivante. Je vivais au jour le jour, sans me soucier du lendemain. C’était la liberté. Je ne voulais pas partir. Je m’étais alors dit que je reviendrai.



Arrivée en 2015, cette envie de repartir voir la ville qui m’avait tant marquée a resurgit. Alors je me suis dit: en 2017 je finis ma licence. Pour fêter ça, je me paye un voyage à New-York. Un ami m’a alors donné l’idée de partir un peu plus qu’une semaine. Je me suis mis au défi d’y partir un mois.
Pendant deux ans j’ai économisé tout ce que je pouvais pour partir. J’ai réuni en tout 4000€, entre les cadeaux de Noël, les anniversaires, l’argent de poche, les petits boulots… (on m’a bien aidé et j’ai eu beaucoup de chance!). 

C’est donc le premier week-end de Janvier, que mes billets d’avion et mon hôtel ont été réservé, et que je suis aussi passée à l’assurance. Mon voyage était donc officialisé (mes billets d’avion n’était pas remboursables donc j’avais intérêt à y aller). Cela me faisait quelque chose de me dire que, ça y est, j’allais aller à New-York. Ça y est, j’allais partir pour la première fois seule dans un pays étranger, loin de tout le monde. Je ne pouvais plus faire demi-tour.
J’aurais du partir avec une amie. Mais les choses de la vie ont fait que cela n’a pas pu se faire. Je me suis donc préparée psychologiquement à partir seule.
Les mois ont passé. J’ai finalisé mon planning, ma valise, les papiers importants à prendre, j’ai pris toutes mes précautions. Le 05 juin 2017, je me suis envolée pour la Big Apple.

Je vais entreprendre de vous retranscrire mon journal de bord que j’ai tenu là-bas, pendant un mois. je vais vous raconter mon voyage de A à Z. J’espère que vous y trouverez un contenu un temps soit peu divertissant, bien que ma vie ne soit pas folichonne, je trouvais cela intéressant de vous partager mon expérience au jour le jour.
Cet article est un prologue aux articles qui vont suivre (en gros je vais raconter ma vie). Il servira à introduire le journal de bord de mon voyage à New-York.
Je vous donne rendez-vous tout les dimanche pour suivre les aventures d’un Petit Boson parti loin de chez lui.

Journal de bord : N-Y Jour 1

Lundi 05 juin 2017

Lever à 7h00

On se rend à la gare pour prendre le train pour Paris. Mais ! Comme je suis une vrai quiche et qu’il fallait bien que quelque chose foire quelque part, j’ai confondu deux horaires de train, et donc j’ai du m’acquitter de 55,20€ de frais de billet supplémentaire. Déjà ça commence bien. Mais bon, au moins j’ai pu avoir un train !
Les adieux sont assez difficiles, je crois bien que j’ai pleuré pendant une heure après le départ (tellement que les contrôleurs m’ont fait une ristourne sur les frais supplémentaires). Sinon, le voyage en train se passe bien.



Arrivée à l’aéroport à 13H10

Je mange au premier snack que je croise, mal m’en a pris, ça m’a coûté une blinde alors qu’il y avait un mac do à l’étage près des enregistrements.
Je passe à la douane française pour rajouter mon appareil photo à ma carte de libre circulation. C’est à croire qu’ils n’en avaient jamais vu (ils étaient six dessus tout de même).
Je m’installe en salle d’attente, puis je vais aux toilettes et au point info pour savoir si mon billet d’avion est valable. Puis je me réinstalle en salle d’attente et je charge mon portable. Et là c’est la longue attente.

Enregistrement à 17h45

Tout se passe bien, en plus le gars au guichet est sympa.
Je passe la douane vers 18h10. Les gens de là bas, eux, ne sont pas sympas du tout.
Je m’installe en salle d’embarquement, en passant par la zone duty-free qui est magnifique en ce qui concerne la zone des marques de luxe.
Derniers coups de fils à ma famille. Je serais restée jusqu’au dernier moment au téléphone. J’ai tellement la trouille de partir, loin, seule, pendant un mois.
J’embarque à 19h10
Je suis assise à coté d’un couple très gentils qui viennent d’Uzès. Ils restent 1 semaine à New-York.
Je suis triste, j’ai peur aussi, mais je suis contente car je vais aller à New-York et réaliser mon rêve.


Arrivée à JFK à l’heure, 21h50

Passage à la douane américaine. Premier passage aux machines, qui me prennent une photo dégueulasse, même si mes yeux ressortent bien (même si c’est en noir et blanc). Je passe devant un custom officer, qui est d’ailleurs étonné que je passe un mois toute seule à New-York à 21 ans seulement. Très gentil.
Je peux récupérer ma valise, elle est bien sur le tapis et je peux passer l’immigration. Me voici officiellement à New-York !
Mais ! Il reste encore à arriver à l’hôtel !
Je vais à la station des Air Trains. Après avoir fait trois fois le tour des terminaux, je monte dans le bon train. Il est bondé et je finis par m’étouffer avec une poussière (évidemment). Je change de wagon. J’arrive à une station avant Jamaïca, je paye le train, je prend ma MetroCard, où je met 21$.

Commence alors le deuxième jour à New-York (car oui, je suis arrivée très tard dans la nuit), mais je vous raconterais la suite la semaine prochaine ! (et il va y en avoir des choses à raconter!)

Leçon du jour: Vérifiez toujours l’horaire de votre train !
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