Journal de bord : N-Y Jour 11

Jeudi 15 juin 2017

On commence la journée sur une note moins joyeuse (qui m’a carrément énervé oui!)

J’ai passé ma matinée à attendre le coup de fil de Toulouse pour l’université. J’ai passé un entretien avec Clermont-Ferrand par Skype aussi. Mais du coup jusqu’à midi, j’ai attendu. 
 

Après je suis partie au Ulta du Bronx. J’ai fait du repérage et je suis aussi aller au Bath & Body Works. J’ai discuté avec une vendeuse super sympa (qui adorait mon t-shirt Stitch d’ailleurs). Elle aurait aimé aller en France. Bref, super adorable. 
 

Je tiens à signaler que j’ai pris illégalement le bus à l’aller car je ne savais pas qu’il fallait un ticket. Mais du coup je l’ai pas fait exprès ! Ensuite je suis rentrée à l’hôtel. J’ai posé des affaires et je suis repartie. J’ai acheté deux parts de pizza à 7 Eleven, pour 2$. 
 

Ensuite je suis partie au match. J’ai cru que j’avais perdu ma carte de métro avec 22$ dessus. Du coup j’en ai pris une autre et j’ai découvert où était le pass de 7 jours à 31$. Il était temps ! 

 

Je n’ai pas trop attendu pour rentrer dans le stade. Par contre, je me suis trompée de place trois fois. Heureusement qu’il n’y avait encore personne et que j’ai pu tranquillement faire semblant que je cherchais une bonne place. 

Au final j’ai suivi attentivement le match pendant les 5 premières manches, après j’ai discuté avec mon père du match et autre (parce que le wi-fi était gratuit!). Il y avait un gars à coté de moi qui m’a proposé des cacahuètes (comme on en voit dans Dumbo, bonjour la référence). Ben c’est des cacahuètes normales quoi, le goût n’a rien de spécial, c’est super salé et j’ai failli m’étouffer avec. 

Le américains ont des kifs bizarres. Ils huent les joueurs de l’équipe de Washington à chaque fois qu’ils gagnent ou qu’il rentrent sur le terrain. Les joueurs des Mets ont leur musique attitrées, genre un avait le roi lion et un la musique du générique de Friends.

Par contre je me suis gelée ! Il y avait du vent et comme je n’avais personne sur le coté gauche, j’avais froid. Mais j’avais une super vue ! Avec le panneau d’annonce des joueurs.

Je suis partie vers 21h50, je ne voulais pas rentrer en bus. Et ! J’ai retrouvé ma carte de métro dans mon passeport.…


Une journée qui finit bien donc ! Même si j’ai failli mourir en m’étouffant et que j’ai « perdu » une carte de métro. On se donne rendez-vous la semaine prochaine !


Leçon du jour : bien fouiller tous les endroits de son sac. Je dis bien TOUS !

Mes lectures d’automne

L’automne est ma saison préférée. La chaleur de l’été est encore présente mais beaucoup moins étouffante, les arbres prennent des couleurs magnifiques avec des dégradés de rouge ou d’orangé. C’est la rentrée, j’ai toujours aimé la rentrée, repartir sur de bonnes bases, se dire que cette année on va se dépasser, tout donner. 
En automne, j’ai envie d’apprendre de nouvelles choses, généralement en lien avec mon sujet d’étude (si vous voulez tout savoir, les métiers du livre et de la médiation numérique). Du coup, je vous ai rassemblé trois ouvrages traitant de ce thème. Des livres simples à lire sans trop de prises de tête mais qui font quand même réfléchir.



N’espérez pas vous débarrasser des livres, de Jean-Claude Carrière et Umberto Eco, 2009.

Une discussion entre Jean-Claude Carrière et Umberto Eco, qui abordent de multiples sujets relatifs au livre, à la lecture, à l’histoire, à la mémoire, aux chef-d’oeuvre. La passion de deux collectionneurs pour les livres et leur histoire du livre se retranscrit parfaitement dans un dialogue empreint d’humour et de subjectivité, de profondeur et de fiction.
« En d’autres termes, comment fabriquer notre mémoire, dans ces conditions, en sachant que cette mémoire est une question de choix, de préférences, de mises à l’écart, d’omissions volontaires et involontaires? En sachant aussi que la mémoire de nos descendants ne sera pas forcément de la même nature que la nôtre. Que sera la mémoire d’un clone?« . (p63)
On nous livre quelques réflexions profondes sur de vastes thèmes tels que la mémoire, la conservation, la transmission du savoir, et même la censure, toujours illustrés d’exemples tirés de la propre expérience de nos deux débatteurs.



Petite Poucette, de Michel Serres, 2012.

Michel Serres est un grand philosophe moderne. Dans ce livre, il nous raconte la transition vers le numérique pour la nouvelle génération, dont les habitudes, l’éducation, le formatage ne correspondent plus à ceux de nos parents. 
« Ils sont formatés par les médias, diffusés par des adultes  qui ont méticuleusement détruit leur faculté d’attention en réduisant la durée des images à sept secondes et le temps des réponses aux questions à quinze, chiffres officiels; dont le mot le plus répété est « mort » et l’image la plus représentée celle de cadavres. » (p13)
Il s’agit d’une analyse de la société moderne et de tout les changements que le virtuel a pu engendrer. Michel Serres nous explique les mutations profondes que le société a subi en l’espace d’à peine quelques décennies. C’est un livre fascinant et assez court à lire pour comprendre le nouvel être humain moderne, formaté par le virtuel. 

Pourquoi lire?, de Charles Dantzig, 2011.

L’auteur nous donne différentes raisons de lire, mais expliquées avec un talent, et un humour, avec une pointe de sarcasme (qui n’est absolument pas désagréable).
« Le manuscrit de Twilight a été refusé par quatorze agents avant d’être publié. Hélas, il y a toujours un quinzième agent. L’histoire  des succès populaires est faite de la quinzième tentative. Les éditeurs tentent tant qu’ils peuvent de ne pas vendre et de préserver la littérature, rien n’y fait. Ainsi est né Twilight, le premier roman de vampires qui ne soit pas fait avec du sang, mais avec du navet« . (p122)
On peut ne pas toujours être d’accord avec certaines affirmations, mais on y trouve des énoncés criant de vérités, et certains passages qui sont tout simplement géniaux. Un exemple ci-dessous :
« Que tous les lecteurs fassent comme moi! Marchons dans les rues penchés sur des livres! Les cadres supérieurs se rendant à leurs institutions financières ralentiront dans leurs belles voitures. Ils en sortiront, émerveillés. Jetteront en l’air leurs serviettes en veau grainé! Feront voler les comptes d’exploitation et les cours de la Bourse! S’arracheront les cravates, s’ôteront les vestons! Alors, les villes seront peuplées de gens vraiment sérieux qui, vêtus de pagnes et s’accompagnant à la flûte, chanteront des vers d’Homère!« . (p81)
Brillant non? 
 C’était mieux avant, Michel Serres.

La suite de Petite Poucette. Je voulais vous le mentionner car c’est un livre très court mais qui fait du bien. Il permet de relativiser au quotidien et il nous rappelle que

Journal de bord : N-Y Jour 10

Mercredi 14 juin 2017


Longue dixième journée à New-York, mais pourtant peu de choses à raconter. Mais beaucoup de choses à voir ! 

Normal ! Je suis allée au New-York Botanical Garden. L’entrée était gratuite mais je n’ai pas pu rentrer dans certains espaces parce qu’il fallait un pass. Ce n’est pas grave, c’était très beau, il y avait de très jolies fleurs et plantes et puis j’ai pu me balader dans une sorte de forêt en plein Bronx.
Il n’y avait presque personne sur les sentiers et j’ai vu des tamias et des écureuils, même un loir ! C’était magnifique. 
 

Par contre le matin il ne faisait pas beau et l’après midi on a crevé de chaud, ce qui fait que j’ai attraper deux coups de soleil aux épaules. Du coup ça fait mal. C’est quelque chose à refaire parce que c’est vraiment très joli. Par contre j’ai payé hyper cher la nourriture, 13$ pour un bagel au saumon ! Il sont gentils mais c’est hors de prix. Mais bon, il était bon. 
 

Il y avait des sculptures en verre, très étranges mais très jolies, avec le soleil cela faisait des couleurs chatoyantes. Je ne suis pas allée à la boutique parce que je n’avais pas envie d’être tentée d’acheter quelque chose. 
 

Je suis rentrée après parce que j’avais vraiment mal aux pieds à force d’avoir marché. Et je n’ai rien fait de la soirée.


Ce sera tout pour aujourd’hui (ooooh!) Je sais je sais, mais demain on se retrouve pour un super match de base-ball ! (Aaaaah!) Alors on se retrouve la semaine prochaine ? (Oui ! Oui!) Soyez au rendez-vous !


Leçon du jour : Pensez à la crème solaire.

Journal de bord : N-Y Jour 9

Mardi 13 juin 2017

Aujourd’hui j’ai décidé de ne rien dépenser pendant 3 jours, et si j’y arrive, rien pendant 1 semaine. J’ai dépensé trop d’argent en shopping. 

J’ai commencé pour cette neuvième journée, par la Brooklyn Public Library. C’est très beau, j’y ai mangé un sandwich et j’ai profité du Wi-Fi gratuit pour envoyer des mails aux universités auxquelles j’avais postulé. Je trouve ça super que le Wi-Fi soit gratuit dans beaucoup d’endroits, le métro, les bibliothèques… J’y suis restée une heure et demi, j’ai refait un peu mon planning. 

Weekville Heritage Center
Ensuite, j’ai marché longtemps sous un soleil de plomb jusqu’au Weeksville Heritage Center pour une visite guidée. J’ai du marcher au moins 3km. Je n’en pouvais plus et mon eau était devenue chaude…
Le Weekville Heritage Center est un lieu où l’on a conservé de vieilles maisons où les afro-américains se sont réfugiés pour fuir les persécutions de Manhattan. Il s’est crée une communauté. C’est pour ça que le quartier a une population afro-américaine très élevée. La visite était très intéressante même si je n’ai pas tout pigé à ce qui se disait. On était 4. Il y avait une Tahitienne qui parlait un peu français, elle m’a donné sa carte. On est resté discuté un peu après la visite. Ils étaient vraiment sympas.
Weekville Heritage Center

J’ai profité de leur distributeur d’eau pour remplir ma bouteille. Elle m’a tenue jusqu’à ce que je rentre. Cette fois-ci je ne me suis pas plantée de métro. J’ai fait des courses à Associated où j’ai acheté des tas de cochonneries à manger pour le matin et le soir. 

Weekville Heritage Center
Je suis rentrée vers 17h30, j’ai parlé avec mon copain, j’ai pris ma douche, j’ai rangé ma valise, enfin, je l’ai réorganisé ! J’ai la clim allumée en permanence (d’ailleurs elle me sert à tenir certains produits au frais, comme le saucisson), je crois que je vais la laisser cette nuit.

Sur ces bonnes paroles, je vous laisse et je vous retrouve demain, enfin la semaine prochaine pour la suite de notre voyage !


Leçon du jour : Parfois cela vaut le coup de marcher longtemps. Parfois…

Master 1 Métiers du Livre : Mon expérience

Master 1 Direction de Projet ou d’Établissement Culturels – Parcours Métiers du Livre et Médiation Numérique

Aujourd’hui je vais vous parler de la première année de master Direction de Projet ou d’Établissement Culturels, et plus particulièrement du parcours Métiers du Livre et Médiation Numérique (essayer de le dire cinq fois plus vite..). C’est la filière dans laquelle je suis actuellement. Cette année (2018/2019) je passe en Master 2. Je vais donc vous parler de mon expérience personnelle au sein de ce master pour l’année 2017/2018.

Avant tout, cette formation initiale se déroule à l’université Clermont-Auvergne, à Clermont-Ferrand, dans le Puy-de-Dôme. Le master vient juste d’être réorganisé, donc c’était une première année de test, et nous étions un peu des cobayes (ce qui a ses avantages et ses inconvénients). Nous étions 14 dans la promo, un nombre idéal pour faire des cours plus pédagogiques.


 Aspects positifs et négatifs


Commençons par les aspects négatifs:

  • On peut signaler un ou deux profs trop exigeants, qui en attendent beaucoup de leurs élèves sans se rendre compte qu’ils ont d’autres cours, d’autres projets à côté et surtout une vie!
  • Nous n’avons eu que très peu de formation à la médiation numérique, alors que c’est l’intitulé de la filière. Peut-être est-ce pour la deuxième année mais j’attendais quand même un peu plus de contenus.
  • La formation à l’informatique est un peu décevante. On nous apprends en 6h ce qu’on pourrait apprendre en 2h. Mais bon, on a quelques bases de code et de montage. Le problème aussi c’est que les profs en questions ne s’adaptent pas au niveau des différents élèves. (Et c’est pas comme si on était une promo de 30 élèves!)
  • Comme je l’ai dit précédemment, c’était une année de test. Nous avons donc essuyé les plâtres. Il y a eu quelques ratés mais dans deux ans je pense que la formation se sera perfectionnée. (Et que serait la vie sans quelques obstacles?!)



Pour aborder les aspects positifsde ce master, nous commencerons par:
  • L’équipe pédagogique. Elle a été au top. Il y a eu un accompagnement de l’élève efficace durant toute l’année. Les professeurs et responsables de master sont à l’écoute de l’étudiant. Il y a un véritable soutien du corps enseignant. Même entre eux, il y a une assez bonne entente. Bien sur tout le monde ne peut pas s’entendre avec tout le monde, mais globalement il n’y a pas eu d’anicroches (sauf une et devinez qui était concernée?).
  • La formation nous a donné une approche globale mais assez complète des différents métiers du livre. Ce qui est bien, c’est que les cours s’adaptent plus ou moins au projet professionnel des élèves. Par exemple, dans notre promo, il y en avait qui voulaient travailler en librairie, bibliothèque et domaine culturel en général. Les profs ont donc ciblé leurs cours sur ces trois corps de métiers. Nous avons eu un peu d’édition mais pas des cours trop détaillés.

  • Ainsi, nous avons eu des interventions de professionnels pour chaque métier (bibliothèque, librairie et domaine culturel). La responsable du master a fait en sorte de faire correspondre nos attentes et notre projet professionnel aux interventions. De plus, les intervenants étaient vraiment bien (pour la majorité), et on a pu échanger des adresses mails, pour de futurs stages ou bien un futur emploi qui sait?
  • Les cours d’anglais sont aussi très bons. La prof était vraiment sympa et même si nous aurions voulu avoir plus de discussions en anglais (et un autre sujet que la poésie), beaucoup de personnes dans la promo ont fait des progrès énormes!
  • La formation propose différents projets en phase avec votre projet professionnel (si vous en avez un). Nous avons donc un projet personnel professionnel (ppp), l’article de recherche, le projet collectif et d’autres projets dans d’autres cours (comme monter une librairie de A à Z en trois mois seulement (oui nous l’avons très mal vécu)).

  • Les stages! C’est une des choses les plus importantes du master. Elle permet de le valider en fin d’année. (D’ailleurs ma soutenance n’est qu’en septembre, donc officiellement je n’ai pas encore ma première année). Si l’on choisit bien son stage, c’est une super opportunité pour se faire une idée concrète du métier, pour mettre en application les acquis de l’année, pour nouer des contact et même pour certains de trouver un boulot. C’est toujours mieux s’il est rémunéré mais ça n’est pas obligatoire, il peut durer entre 2 et 4 mois.
  • Le dernier point fort, même si c’est variable d’une année sur l’autre, c’est que nous étions une petite promo. Avec 14 étudiants, les cours étaient beaucoup plus pédagogiques, et il y avait plus de suivi de la part des enseignants. De plus, nous avons pu nous entraider tout au long de l’année, et nous avons vu de fortes amitiés se faire (et se défaire). Il y en a bien une ou deux qui n’ont pas joué le jeu mais l’ambiance était vraiment bonne.

Comme vous pouvez le voir, il y a plus de point positifs que de points négatifs. J’ai vraiment adoré mon année de master. Même si parfois cela a été très dur car certaines personnes nous ont pris la tête, nous nous sommes soutenus et nous avons affronté les épreuves ensemble (on a aussi beaucoup râlé ensemble).

Bonus: pour ceux qui sont intéressés pas les métiers des bibliothèques, Bibliauvergne est juste à côté de la fac et permet de se préparer aux concours (c’est gratuit pour les étudiants des métiers du livre!).

Les projets


Pour parler un peu plus des différents projets proposés, sachez que si vous les exploitez bien, ils vous seront d’une aide précieuse. Ces différents projets sont vraiment des plus pour votre projet professionnel !

Projet Personnel Professionnel


Nous avons tout d’abord le Projet Personnel Professionnel (ou PPP), où nous avons du individuellement créer notre activité de A à Z (projet sur les deux années de master). Vous choisissez un projet que vous aimeriez bien faire plus tard (comme par exemple monter une boite, créer sa propre librairie, développer un projet en bibliothèque…) et vous le réalisez (fictivement) du début à la fin. Le plus avec ce projet, c’est qu’une fois sorti du master, vous avez toutes les clés en main pour le réaliser. Un conseil, choisissez un projet que vous aimeriez vraiment faire, pas n’importe quoi au hasard. Pour ma part, j’ai choisi un projet que je pourrais proposer en bibliothèque, et je pourrais m’en servir pour l’oral du concours de bibliothécaire (du deux en un quoi).
Article de recherche

Ensuite, le projet de recherche, où il s’agit de faire un article de recherche. C’est très intéressant comme exercice, surtout si vous le liez à votre projet pro (par exemple, moi je l’ai fait sur le numérique en bibliothèque, parce que je veux travailler en bibliothèque et que je sais que le numérique, c’est un sujet actuel et porteur). Il vous permet de rencontrer des professionnels lors des entretiens que vous allez mener et de bosser sur un sujet qui vous passionne et qui vous aidera plus tard. C’est un atout qu’il faut vraiment exploiter. En plus, vous pouvez choisir un tuteur et le mien est vraiment top. Si ça vous dit, je pourrais vous parler plus précisément de mon sujet de recherche.

Projet collectif


Il y a aussi les projets collectifs que vous faites en groupe, et où vous devez répondre à une commande d’un professionnel. De même, vous pouvez lier des contacts. C’est aussi l’occasion de renforcer les liens entre les gens de la promo car vous ne choisissez pas qui sera avec vous. On vous met sur le projet que vous voulez, mais vous devez composer avec les gens qui veulent travailler sur le même. J’ai eu de la chance, je suis tombée sur deux personnes adorables. ça n’a pas été le cas de tout le monde (il y en a qui en ont bavé!).

Pour conclure, il vous faudra travailler dur, ne pas se décourager, garder son calme, et faire preuve de beauuucoup de diplomatie. Il y aura des périodes plus dures que les autres, mais tout finit par s’arranger. (Petit conseil, faites les choses au fur et à mesure et n’attendez pas le dernier moment!). Ce master est un bon master, les enseignants sont très bons, et vous en apprendrez beaucoup sur tout un tas de sujets et aussi sur vous-même.
J’ai rencontré des personnes extraordinaires et je ne regrette absolument pas d’avoir choisi de venir à Clermont-Ferrand, dans cette université.

10 avantages lorsque l’on voyage seul(e)

Voyager seul(e)? Certains trouveront ça impensable! Et pourtant il y a tellement d’avantages et de choses extraordinaires à vivre. Voici 10 exemples, tirés de mon expérience personnelle, sur les petites choses géniales lorsque l’on voyage seul(e).

N°1 Organiser son voyage comme on le veut!
Lorsque j‘ai fait mon planning sur un mois, j’étais tellement contente de n’avoir personne pour me dire “ah non je ne veux pas faire çaaa” “nan je veux pas aller làaa” “mais ça tu veux pas le faire?” “et pourquoi là on y va paaas?”. J’ai pu faire ce que je voulais, aller où je le voulais, suivre mes propres envies sans avoir à faire de concessions. La liberté quoi!

N°2 Manger ce qu’on veut quand on veut!
Sandwich au saucisson le soir? Fast-food à 22h en sortant de l’empire state building? Prendre à emporter et manger un kebab à 15h sur un banc devant la mer? Vous pouvez! Personne en viendra protester parce qu’il a faim et qu’il veut manger maintenant, ou bien parce que l’endroit lui plaît pas, ou bien parce qu’il voulait manger autre chose.

N°3 Pas de disputes!
Au moins quand vous êtes seul(e), vous êtes sûre de ne recevoir aucun reproche. Vous faites quelque chose de travers, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même (et vous n’allez pas vous disputer avec vous-même, cela n’aurait aucun sens). Personne ne vous criera dessus!

N°4 Faire des rencontres
Voyager seul(e) permet de faire des rencontres qu’on aurait pas faites à plusieurs. Les gens viennent plus facilement vous parler lorsque vous êtes seul(e). J’ai pu discuter de philosophie pendant une demi heure avec un type sur Times Square. De même j’ai plusieurs fois reçu des invitations à boire un verre ou autre, chose qui ne me serait pas arrivée si j’avais avec d’autres personnes.

N°5 Faire son shopping
C’est bien le shopping à deux, on peut se montrer les choses que l’on a trouvé, rigoler etc.. Mais c’est bien aussi d’être tout seul pour faire ses achats. Personne ne vous juge sur ce que vous achetez, personne ne vous restreint, personne ne s’impatiente parce qu’il en a marre, personne ne vous oblige à entrer dans des boutiques où vous ne voulez pas aller. Personne ne vous gâche votre moment de shopping. Vous pouvez rester 4 heures à errer dans le Sephora de Times Square ou l’immense magasin de sport Paragon sur deux étages. Et ça c’est le pied!

N°6 Changer de planning quand on veut
Vous aviez prévu de visiter tel ou tel monument aujourd’hui, mais vous n’avez plus envie finalement? Pas de souci! Vous faites bien ce que vous voulez après tout. Personne ne viendra protester. Vous pouvez tout chambouler dans votre planning, le refaire de A à Z. Pas envie de sortir ce soir là? Restez à l’hôtel! Personne ne vous oblige à rien. Vous êtes libre de vos mouvements.

N°7 Faire des économies
Lorsque l’on voyage seul, on fait tout de même beaucoup d’économies. Rien que pour les chambres d’hôtel par exemple. J’avais pris une chambre avec toilettes et salle de bain commune, mais je sais que certaines personnes n’auraient pas voulu. Sauf que ça coûte moins cher forcément. Pour les repas aussi, prendre un sandwich c’est moins cher que de manger au restaurant. Et parfois on a droit à des réductions quand on est seul(e)!

N°8 Se contenter du nécessaire
Voyager seul, c’est aussi se contenter du minimum. Dans ma valise je n’avais pris que de quoi m’habiller pour une semaine et demi, et ma trousse de toilette ne contenait que le strict nécessaire, afin de pouvoir ramener un maximum de chose. De même lorsque l’on se promène, on ne prend pas trois mille choses dans son sac, histoire de ne pas s’encombrer. ça devient vite lourd! On apprend à survivre dans un environnement que l’on ne connaît pas, avec les moyens du bord.

N°9 Améliorer son anglais (ou autre langue)
Rien de mieux que de voyager seul(e) pour améliorer la langue du pays dans lequel vous êtes. Parce que tout seul, vous êtes obligé d’aller vers les gens, et donc de leur parler, et donc vous apprenez forcément de nouveaux mots, de nouvelles expressions, vous améliorez votre accent. De ce côté là, voyager seul(e) représente un réel avantage!

N°10 Se dépasser!
C’est dur de partir loin, pendant un certain temps. On est obligé de prendre sur soi, de ne pas craquer, on ne peut se reposer sur personne, ne compter sur personne. On est obligé de se débrouiller tout seul, de trouver des solutions sans aide. Voyager seul(e), il n’y a pas de doute que ça endurcit. On prend confiance en soi. Quand on revient, on a plus peur du regard des gens, on a plus peur d’être ridicule, on a plus peur de tester de nouvelles choses. On ose! Parce qu’après tout ce que l’on a vécu (les galères, les rencontres..), on est devenu plus fort. On s’est donné à fond, on a repoussé nos limites et l’on sait que l’on est capable de faire de grandes choses.

Petit bonus: Quand on voyage seul(e), on est bien content de rentrer chez soi retrouver sa famille, ses amis. Ils nous ont quand même beaucoup manqués! (même la belle-mère, oui oui!). Et puis on a tant de choses à raconter, à montrer, à partager.

Alors lancez-vous! Par expérience je peux vous dire que l’on en ressort que plus grand, avec pleins de souvenirs dans la tête dont vous pourrez vous rappeler lorsque ça n’ira pas. Et vous pourrez être fier(e): vous l’avez fait!

Journal de bord : N-Y Jour 8

Lundi 12 juin 2017



Aujourd’hui c’est la journée shopping ! Une journée entière où j’ai pu acheter sans culpabiliser ni faire attention à mon compte en banque (enfin si un peu quand même..).
Je suis allée à deux librairie, une pour enfant, Book of Wonder et une autre, Strand Book Store, où j’ai trouvé pleins de choses, des gommes parfumées, des marques-pages, un sac cabas magnifique, des pins. C’était super, il y avait tellement de gadgets à acheter. 

Book of Wonder
J’ai fait une boutique Gothic Renaissance où c’était magnifique, des produits gothiques vraiment super beaux, comme des robes, des corsets, des masques, mais c’était cher. Je suis tombée amoureuse de ce style gothique. 
Je suis passée à Forbidden planet où j’ai vu des peluches pushine (trop mignooonnes). J’ai fait le magasin Paper Source où je n’ai rien trouvé d’extraordinaire, j’étais déçue. J’ai fait une petite friperie où j’aurais bien acheté quelques trucs mais je n’avais plus d’argent liquide, du moins pas assez. 
Je suis entrée à Fish Eddy, la vaisselle New-York était vraiment belle mais je ne peux pas en emporter. J’ai acheté des petites merveilles à NYX (que j’ai utilisé le lendemain même). Mais la carte n’est pas passée, j’ai du payer en liquide donc je n’achèterai plus là bas, j’achèterai dans les drugstores. 

A Ricky’s j’ai acheté un ou deux produits. Mais j’ai été déçu de ce magasin, déjà les vendeurs ne sont pas spécialement gentils, les prix ne sont pas forcément attractifs et il n’y avait rien de ce que je recherchais. J’ai fini par Target. J’ai trouvé pleins de chose mais je n’ai rien acheté. Je sais que je peux trouver pas mal de choses moins cher là bas. J’attends de voir Ulta, j’y vais mercredi. Et aussi Cosmetics Market, apparemment on peut y faire de supers affaires.
Je suis rentrée assez tôt, vers 18h30.

Pas grand-chose à raconter pour cette journée, mais j’ai tout de même bien marché et j’ai découvert pas mal de coins de la ville sympa.


Leçon du jour : Ayez toujours du liquide sur vous (et je ne parle pas que de l’eau) !

Journal de bord : N-Y Jour 7

Dimanche 11 juin 2017



On commence directement cette septième journée par la découverte du Chelsea Market. C’était vraiment cool, c’est pleins de petites boutiques de nourriture et parfois de souvenirs, il y avait une librairie où j’ai fait quelques achats. J’y ai mangé une super bonne part de pizza tomatemozzarellabasilic. L’endroit est très beau, avec des lumières tamisées et une sorte de fontaine.
 

Chelsea Market


 

Ensuite j’ai cherché le GreenFlea Market, je ne pense pas l’avoir trouvé, je pense que je suis tombée sur une sorte de brocante où j’ai trouvé une authentique plaque d’immatriculation de NY pour ma sœur. Je l’ai payé 20$. Je ne sais pas si je me suis faite avoir, mais je préfère ne pas y penser. Ensuite je me suis dirigée vers Times Square. 

Je suis donc allée à Times Square sous une chaleur de malade !! C’est vraiment impressionnant, on est bombardé de pubs et de panneaux géants. Ça clignote de partout. Bref. Je suis allée à Ricky’s et Sephora, pour faire du repérage. Ensuite je suis allée au Minskoff Theatre pour voir la comédie musicale du Roi Lion, ou plutôt du LION KING ! J’ai attendu environ 25min dans la file d’attente puis on s’est installés dans la salle, c’est une joli salle. 

Minskoff Theatre
Le spectacle était… Whaou ! J’avais prévu des mouchoirs et de l’eau au cas où je m’étoufferai ou je pleurerai et ça n’a pas manqué. J’ai pleuré à presque toutes les chansons. La mise en scène était dingue ! Le moment de la débandade des gnous, les costumes aussi ! Zazu était génial ! Heureusement que je connaissais bien l’histoire voir les dialogues parce en anglais c’est assez compliqué, surtout pour Rafiki qui avait un accent très prononcé. Simba et Nala enfants étaient joués par de vrais enfants et ça c’est génial.
Minskoff Theatre

La représentation s’est finie à 17h35. Je suis allée au Yankees Clubhouse où j’ai acheté un gant de base-ball avec sa balle pour 22$ (et j’ai fait une affaire parce que chez Paragon ils coûtent seuls 40$). Ensuite je suis allée à Midtown Comics où j’ai acheté deux t-shirt pour mon copain, et une figurine funko-pop Jack Sparrow pour moi, il est trop beau ! Gnahaha !

Après je suis rentrée parce qu’il était tard, je suis arrivée à l’hôtel vers 20h. J’étais crevée mais heureuse. 

Times Square

C’est le premier jour où j’ai mis la clim d’ailleurs. Demain sera aussi une journée très chaude, mais vous le découvrirez la semaine prochaine !


Leçon du jour : comparez les prix ! On peut toujours trouver moins cher ailleurs.

10 situations stressantes lorsque l’on voyage seul(e)

Voyager seul(e), c’est très constructif. Il y a pleins de points positifs. Mais il y aussi les moments où l’on aimerait beaucoup être accompagné, des situations qui peuvent être vraiment très stressantes quand on est tout(e) seul(e). Je vais vous partager les 10 moments de mon voyage à New-York, où j’ai vraiment stressé alors qu’à plusieurs, on se serait moins pris la tête.

N°1 Les transports en commun

Le bus, le métro. Et les éternelles questions: est-ce que j’ai le bon ticket? Est-ce que je suis montée dans le bon bus, dans la bonne rame? Celle-là elle est express? C’est quelle station déjà? Eh mince je me suis plantée! Je vais par où? Elle est où la sortie? Et pourquoi sur le plan c’est marqué ici alors que c’est là-bas? Et pourquoi la dame elle comprends pas ce que je lui demande?

Quand on a fini par apprivoiser le fonctionnement du métro (ce qui m’a pris deux semaines entre nous), tout va mieux même si on se plante encore quelques fois.


N°2 L’avion

Prendre l’avion quand on voyage seule, c’est toujours stressant. L’attente dans l’aéroport avec la peur de rater l’avion alors qu’on est arrivé quatre heures en avance. La peur que la valise ne se soit pas bien enregistrée. L’angoisse qui nous prend aux tripes quand on se rend compte que l’on va s’envoler à des milliers de kilomètres de sa famille (maman vient me chercher!) et qu’on ne va peut-être plus les revoir parce que l’avion peut se crasher, même si c’est le moyen de transport le plus sûr du monde, mais on est jamais à l’abri d’un attentat et… STOP! Tout va bien, je suis toujours vivante et de toute façon c’est trop tard. Alors respire et pense que tu vas t’éclater (mais pas par terre)!

N°3 Sortir pour la première fois

Cela a été une véritable épreuve pour ma part. Je l’explique dans le journal de bord, mais pour résumé: après mon arrivée à 2h du matin, nuit très courte, crise d’angoisse, crise d’hypoglycémie, donc le matin pas très envie de sortir affronter le monde extérieur qui paraissait sur le coup très hostile (surtout qu’il faisait un temps pourri). Mais il a bien fallu se mettre un coup de pied aux fesses et sortir le bout de son nez. Au fil des jours, l’angoisse a disparu et j’avais plus hâte de sortir que de rentrer!


N°4 Demander son chemin

On cherche l’endroit où l’on a fait une super réservation pour un ghost tour. Mais! On ne trouve pas. Au début, on se dit que tout va bien, on a un plan, on connait l’adresse, on va bien finir par trouver. Mais plus l’heure tourne, plus on se dit qu’il faudrait qu’on trouve rapidement sinon on va être en retard. Alors le stress commence à monter. On se dit qu’il faudrait demander à quelqu’un, mais on a un peu peur de ne rien comprendre, ou bien de se faire rembarrer, ou bien de se faire agresser ou bien de.. Bref, on cherche encore tout seul. Mais l’heure vient où on est vraiment dans la mouise. Alors la peur de louper l’attraction passe au dessus de celle de demander son chemin à un inconnu. Alors on prend son courage à deux mains et on avise la première personne qui passe. Par chance, cette gentille dame connaît l’endroit et vous indique la direction! Thank you so much!

N°5 Manger quelque part

J’ai fait le choix de ne pas manger au restaurant, par souci d’économie, mais aussi parce que j’avais peur d’y aller toute seule, qu’on me regarde bizarrement, qu’on me juge. Ne faites pas la même erreur. On s’en fout que vous soyez seul(e). Des tas de gens mangent seuls et ça ne pose aucun problème. Prenez un bouquin, votre guide de voyage, un carnet, votre ordi, votre portable! Moi je mangeais dans des fast-food ou des snacks avec mon portable ou un livre pour me tenir compagnie. Sinon j’observais ce qu’il se passait autour de moi, les gens, les voitures, et quand on est à l’étranger c’est toujours intéressant de regarder autour de soi.


N°6 Rentrer tard le soir

Le métro peut être très glauque à partir d’une certaine heure (surtout vers 23h dans les zone plus reculée comme le Bronx ou le Queens). Mais à part si vraiment vous n’avez pas de chance, vous ne risquez pas de vous faire agresser. Si vous avez l’air normal, décontracté, sans avoir l’air non plus trop avenant (on ne voudrait pas encourager n’importe qui), que vous planquez vos objets de valeur, qu’éventuellement vous mettez des écouteurs, et que vous choisissiez la bonne rame (pas celle où le type vous regarde chelou pendant tout le trajet), normalement tout va bien se passer. De même dans la rue, évitez les endroits où cela craint un peu, mais n’ayez pas l’air d’avoir peur. Et gardez un œil sur les commerces ouverts, il y en a toujours un où deux à proximité (enfin ça dépend où vous voyagez bien sur).

N°7 Ne pas comprendre ce qu’on vous dit

Arrivée à New-York à 2h du matin, où prendre le bus? On va demander! Qu’est-ce qu’elle dit la dame? Can you repeat pleaaase? (Oh mon dieu j’ai toujours pas compris ça fait la quatrième fois que je lui demande de répéter!). Là on se sent vraiment mal! Elle te file un plan, tu comprends pas le plan non plus. Tu vas à n’importe quel arrêt de bus, et tu demande à n’importe quel chauffeur. Finalement, tu tombe sur une nana super gentille qui t’amène là où il faut. Ouf!


N°8 Se perdre

Je me suis perdue dans le Queens. Je cherchais la maison de Louis Armstrong (que je n’ai pas trouvé d’ailleurs). Je me suis promenée de long en large et en travers dans un quartier avec de jolies maisons mais où les gens te regardent bizarrement sur le pas de leur porte. J’ai fais genre, tout va bien, je suis une simple touriste qui se balade, je ne suis pas perdue (mais il est où ce métro à la noix!? je veux rentreeeer!). Finalement au bout d’une heure j’ai retrouvé ma route. J’ai quand même bien stressé et avec la chaleur du mois de juin, j’ai du perdre 10 litres d’eau!

N°9 La douane

Aaah la douane des états-unis. On s’en fait toute une idée: on nous pose pleins de questions, on ne doit pas faire de blagues à moins qu’ils en fassent et encore c’est rare, on doit bien répondre aux questions, ils vérifient tout jusqu’à vos motivations pour rentrer dans le pays, vous allez dans la petite salle si vous êtes suspect. Eh bien tout ça c’est vrai! Il faut vraiment que tout soit carré. L’attente pour passer est tellement stressante, le passage encore plus. Vous avez tellement peur que votre tête ne leur revienne pas et de vous faire emmener dans la petite pièce. Finalement, vous ressortez, vous avez l’impression d’être libre! Je vous jure on dirait qu’on a subit un interrogatoire et qu’on vous libère parce que finalement vous n’avez pas commis le crime dont on vous accuse.


N°10 Quand la carte bleue ne passe pas !

Deux fois ça m’est arrivé. Deux fois j’ai paniqué (sueurs froides, sueur tout court, la crispation de tout les membres, la respiration qui s’accélère, le cœur qui s’emballe). C’est la panique totale, surtout quand il y a une queue immense derrière vous et que la caissière a l’air assez expéditive, et que vous ne parlez pas la langue (parce que oui, dans l’état où vous êtes (au bord de la crise d’angoisse je vous le rappelle) vous ne savez plus aligner un mot d’anglais, ou même un seul mot dans votre langue natale). Heureusement la caissière (très gentille au demeurant) a la solution, et c’est bon! Votre carte passe! Miracle!

Et le petit bonus, c’est quand vous êtes seule, dans votre chambre d’hôtel, à 4heures du matin, que vous êtes en train de faire une crise d’angoisse, parce que vous avez peur de faire une crise d’hypoglycémie, et que du coup celle-ci arrive parce que vous dépensez toute votre énergie dans la crise d’angoisse, et que l’hôtel ne possède qu’un distributeur de barres chocolatées, et que vous n’avez rien à manger sur vous puisqu’on vous a tout pris avant de sortir de l’avion. Je vous laisse imaginer la situation!


Mais dans l’ensemble, toutes ses situations problématiques trouvent toujours une solution. Et vous en sortirez vivant (la preuve, je suis encore là). Sur le coup, oui c’est très stressant, mais il faut relativiser, tout va bien se passer. Dites-vous bien qu’en rentrant, vous en rirez plus qu’autre chose et que ça ne peut pas vous tuer. Et puis comme on le dit, ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort!

Journal de bord : N-Y Jour 6

Samedi 10 juin 2017



Nous revoilà pour la sixième journée de notre périple !

Je suis partie tard, vers 10h, je suis arrivée à Greenwood Cimetery vers 11h. J’ai du marcher pour trouver l’entrée et comme d’habitude j’ai fait le grand tour. Il faisait super chaud ! J’ai passé deux heures dans le cimetière, c’était très beau mais je n’ai pas osé prendre beaucoup de photos. Il y avait des gens qui venaient en voiture et je ne savais pas si c’était des personnes qui venaient pour leur famille ou des touristes. D’ailleurs dans une des allées, je ne sais plus exactement où, j’ai vu un cercueil qu’on faisait sortir d’un bâtiment, c’était bizarre les gens avaient l’air contents.. Bref. 

 

Ensuite le gardien m’a indiqué le Prospect Park. J’ai mangé dans un snack à Bagel, j’ai pris le bagel basic, il était bof, forcément c’était un steak et du pain. Mais il y avait une petite salade de céleri qui était très bonne. Je ne sais pas ce qu’ils ont avec le céleri mais ils en mettent partout ici ! J’ai encore marché. Je ne suis pas entrée dans le parc, parce qu’il ressemble un peu à Central Park, il est grand et il y a beaucoup d’espaces et d’arbres. Je suis allée au magasin Brooklyn Super Héroes Supply. J’ai été déçue, on m’avait dit que c’était une boutique cool, qui vendait des super pouvoirs, où il y avait pleins d’accessoires pour super héros. Ben en fait ils vendaient peu de super pouvoir, 6 à tout casser. Les accessoires sont pour les enfants, c’est pas top. J’ai acheté un pouvoir pour mon copain, celui de l’immortalité, (vu qu’il a peur de mourir). C’était pas trop cher d’ailleurs, 8$ si je me rappelle bien
 

Dehors dans les rues, il y avait une fête pour la Gay Pride, du coup il y avait de la musique, des stands, des personnes déguisées. C’était chouette mais j’avoue que je n’avais pas la tête à ça. J’ai donc traversé tranquillement sans m’arrêter. Ensuite je me suis perdue dans le métro, j’ai voulu aller à Ulta dans le Queens mais j’ai eu peur en arrivant là-bas, je ne me sentais pas en sécurité. De là, j’ai fait demi-tour, et c’est là que j’ai passé au moins 2h dans le métro, perdue parce que ces foutus trains font n’importe quoi.
Bref, je suis rentrée, j’ai fait des courses à Associated, et je suis rentrée à 18h30.


Journée bien remplie donc, on notera que les gens sont assez sympathiques ici. On se retrouve la semaine prochaine pour la suite !


Leçon du jour : aimez le céleri !
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