Journal de bord : N-Y Jour 25/26

Pour les vingt-quatrième et vingt-cinquième journée, je vais faire un article unique, parce que, vous allez le voir, il ne s’est pas passé grand-chose. Du coup, un petit deux en un ça ne fait de mal à personne, n’est-ce pas ! Donc…
Jeudi 29 juin 2017
Le matin je suis allée à la poste pour acheter des enveloppes et des timbres, ça ne m’a pas coûté si cher que ça, j’espère juste que les cartes arriveront à destination. J’ai posté celles que j’avais écrite la veille.
Ensuite j’ai fait la highline. C’est sympa, très vert mais il y a tellement de monde, et en plus c’est assez petit, je m’attendais à ce que l’allée soit plus large. 
 
Chelsea Market

Je suis descendue au Chelsea market pour manger deux parts de pizza et acheter les derniers souvenirs. Après je suis allée dans l’est de Manhattan pour trouver quelques boutiques, que je n’ai pas trouvé, j’étais super déçue alors je suis allée dans le centre et j’ai encore une fois cherché une boutique qui n’existait pas. Je suis alors allée à Beacon’s Closet mais je n’ai rien trouvé. Alors je suis rentrée.
Petite journée, où mine de rien j’ai beaucoup marché (pour pas grand-chose j’en conviens). On fera mieux demain !
Leçon du jour : Ne pas désespérer.
Vendredi 30 juin 2017
Aujourd’hui je n’ai rien fait, pas envie. Réflexion sur le poids de la valise. Où mettre l’excédent ? Dans la valise cabine ou la valise soute ? (Questions existentielles…)
Je vous l’avais dit, il ne s’est pas passé grand-chose, mais on se rattrapera, promis !
Leçon du jour : Faites une pause.

Journal de bord : N-Y Jour 23

Mardi 27 juin 2017


Levéeà 8h, partie à 9h. En route pour le City College !


Je suis passée devant l’Apollo Theatre, ça m’a rappelée tellement de souvenirs, c’était très émouvant. J’étais contente de revoir le panneau avec ses lettres en néon rouge. Ensuite je suis arrivée au City College qui est très beau, très majestueux, c’est un château, littéralement, et ça doit être la classe d’étudier dedans !

Partie attenante au City College

En y allant, il y avait un incendie, je ne sais pas où dans une rue, et du coup il y avait trois camions de pompiers, des ambulances, les flics, et les gens, les américains, qui étaient en mode « Oh my god, I panic ! », c’était assez comique.


Ensuite je suis allée à la Columbia University, mais il a commencé à pleuvoir.. ça s’est vite arrêté et j’ai vite fait le tour du campus. C’est pas mal, prestigieux et très grand ! Je dirais un peu comme l’université Paul Valéry à Montpellier, mais en mieux ! Avec des fontaines et des colonnes ! 
 

Columbia University

Après je suis allée à leur boutique, il faudra que j’y retourne pour prendre un pull à ma sœur (finalement *spoil* je ne l’ai pas pris, trop cher). Ensuite je suis rentrée, j’ai mangé et je suis repartie. Je n’avais pas envie, j’étais fatiguée, je voulais juste dormir, mais je me suis forcée.


Columbia University

Je suis allée à Times Square où j’ai cherché un supermarché en vain, j’étais très énervée. Ensuite je suis allée dans Chinatown, j’ai trouvé le Pearl River Mart où j’ai acheté des souvenirs et un super kimono. Après j’ai acheté une deuxième valise dans une boutique de bagage.


Je suis ensuite partie à Strand Book Store où j’ai trouvé les derniers souvenirs et des petites choses pour moi. En y allant je suis rentrée dans une épicerie où j’ai cherché le chilidust pour mon père, mais en vain. Je ne sais vraiment pas où en trouver, je vais peut être allé au chelsea market encore pour voir.. 
 

Columbia University


Après je suis rentrée car j’étais super fatiguée et je n’en pouvais plus. J’ai mangé et là c’est le bordel dans la chambre, je ne vais pas ranger parce que, ce qui est bien ici, c’est que je peux mettre une pancarte comme quoi je suis occupée et qu’on ne doit pas me déranger sur ma porte, du coup personne ne rentre ! 
 

Columbia University


Demain je vais essayer de me tenir à mon programme. 8 jours et je retourne en France, le temps passe vite, même si la distance et le manque de la famille commence à se faire sentir. C’est ça quand on part longtemps en même temps.


Leçon du jour : Keep Calm.

Journal de bord : N-Y Jour 22

LUNDI 26 JUIN 2017


J’ai tellement mal dormi cette nuit, trop de bruit. Je me suis levée à 7h30, et j’ai pris mon ptit dej et fait ma valise, j’étais stressée et du coup j’avais l’impression de faire de l’hypoglycémie.


Je suis partie de la chambre à 10h15. Ma valise faisait 26kg et plus… J’avais mon sac à dos, un sac cabas et ma valise. Une galère. J’ai descendu 8 escaliers, en comptant ceux du métro. Trois changements de tram. Heureusement qu’il y avait des ascenseurs dans les métros ! 
 

L’étendue des dégâts.. Elle a réussi à fermer!

Je suis arrivée à l’hôtel vers 11H30 et on m’a dit qu’il fallait que j’attende 14h pour l’enregistrement.. J’ai donc attendu deux heures et demi, dans le hall à regarder des vidéos youtube (il y avait le wi-fi heureusement). Ensuite je me suis enregistrée et je suis montée dans ma chambre. J’ai déballé mes affaires, j’étais contente, (j’ai un frigo!)


J’ai rangé mes affaires, je me suis préparée et je suis allée faire des courses à Cosmetics market pour m’acheter des chaussettes et j’ai trouvé mon ptit dej là-bas. Et ensuite j’ai fait des drugstores pour acheter de quoi manger pour les dix jours à venir (j’ai un frigo!!).


La vue depuis la chambre de l’hôtel de Harlem

Je voulais faire le Museum of Natural History mais je n’ai pas eu le temps, du coup je le ferais un autre jour. Je suis rentrée et j’ai fait les comptes, le journal de bord et j’ai découvert les douches. Elles sont individuelles, bien que communes, c’est à dire qu’une seule personne peut prendre sa douche dans la salle de douche et on peut verrouiller la porte (révolution!).


Donc il ne c’est pas passé grand-chose aujourd’hui mais on a déménagé dans Harlem. C’est un nouveau chapitre en quelque sorte !


Leçon du jour : Les frigos c’est la vie !

Quand souffle le vent du Nord – Daniel Glattauer

Résumé: En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur ; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement.


Auteur: Daniel Glattauer

Date de publication: 2006

Titre original: Gut gegen Nordwind

Genre: Fiction, roman épistolaire

Nombre de page: 348


Il s’agit d’une histoire d’amour naissante sous forme d’échanges de mails. Tout part d’une simple résiliation d’abonnement pour se terminer.. Ah ne pas trop en dire..

La fin est tout juste géniale. Elle m’a laissé sur les fesses (pour ne pas dire autre chose). Je m’attendais plus ou moins à quelque chose dans ce genre, mais c’est vraiment bien tourné. Même si on s’y prépare, cela nous prend tout de même au dépourvu. Et c’est cela que j’aime avec ce genre d’histoires épistolaires, la fin me laisse généralement pantoise.

J’adore l’idée des correspondances par mails, cela permet de connaître les personnages au fur et à mesure de l’avancée de l’intrigue, uniquement à travers leurs écrits. Il faut une plume habile pour y arriver, et l’auteur a réussi (plus ou moins) ce challenge. Plus ou moins, car sur les deux protagonistes principaux, Leo est le plus réussi. Emma, on l’a démasque rapidement. On comprends tout de suite son problème.


Les + :

Le personnage de Leo est plutôt bien écrit, bien pensé. Il ne tombe pas dans la niaiserie, ni la lourdeur. Il est vrai, il fait authentique. Il a tout ce qu’il faut de mystère pour séduire. Et même lorsqu’il se lamente sur son sort, il n’est pas dans l’excès. Il est toujours plus ou moins mesuré, et c’est ce qui le rend attachant. Même quand il est saoul. Il reste un peu flou dans ses propos, tout en étant très précis. L’auteur a réussi à retranscrire toute la complexité du personnage à travers de simples mails, c’est bien écrit.


Les – :

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai détesté le personnage dEmma. Je ne supporte pas ses sautes d’humeurs. Avec son prétendu bonheur, alors que depuis le début on sait qu’elle se voile la face. Mais non, jusqu’au bout elle persiste. Elle le nie! Alors que cela crève les yeux!

Et la manière de parler à propos de son mari, comme si elle en avait pitié. Alors je comprends qu’on puisse ressentir cela mais la manière dont elle le dit, comme à moitié déguisé sous un pseudo amour. Aaah ça m’énerve.  J’attendais plus les réponses de Leo que celle d’Emma, c’est pour dire.

De même pour son mari d’ailleurs, dont je comprends la démarche mais il va un peu trop loin, et pour le coup tout ce que dit sa femme à propos de lui semble véridique. Cette façon de se rabaisser et de ramper me laisse perplexe. Est-ce cela sa manière de se battre? ça ne doit pas être le genre d’homme qu’il me faut alors!

Heureusement que Léo est là pour remonter le niveau.


Cela me rappelle un livre que j’avais lu il y a de ça très longtemps, qui s’intitulait Lettres de L’intérieur de John Marsden. Il s’agit d’un livre jeunesse que j’avais sûrement dû lire au collège. Un roman épistolaire où deux jeunes filles s’écrivent et se lient d’amitié. La fin avait aussi été surprenante mais bouleversante. Dans le même style que ce livre, j’en garde un bon souvenir. Je vous le recommande.


Extrait: « Oui, je cherche quelque chose. Je cherche un ecclésiastique pour m’expliquer ce que veut dire tromper son mari. Ou du moins ce qu’en pense un ecclésiastique qui n’a jamais trompé sa femme, non seulement parce qu’il n’a personne avec qui la tromper, mais surtout parce qu’il n’a pas de femme, excepté la vierge Marie. Leo, s’il vous plaît, nous ne sommes pas dans Les Oiseaux se cachent pour mourir! Je ne cherche aucune « aventure » avec vous. Je veux juste voir qui vous êtes. Je veux pouvoir regarder dans les yeux mon confident de mails. Si pour vous cela s’appelle « tromper », alors je reconnais que je suis une femme adultère en puissance.« 

Journal de bord : N-Y Jour 21

Dimanche 25 juin 2017


Aujourd’hui, c’est le dernier jour à Greenpoint. Ça fait bizarre. Je vais peut être quitter cette chambre pour quelque chose de mieux ou de moins bien, on verra. Mais en tout cas je suis contente de partir mais en même temps un peu triste. C’est une étape de mon voyage qui s’achève, une autre qui commence.

En attendant, en route pour un gospel à Harlem. J’ai fait du repérage avant d’aller à l’église, j’ai vu où était situé l’hôtel de YMCA Harlem (qui est mon prochain hôtel) et c’est juste à coté du métro ! Ensuite je suis allée à l’église et il fallait faire la queue pour avoir des pass pour rentrer dans l’église.


C’était long et il faisait chaud, en plus on avait pas le droit aux bouteilles d’eau, j’avais trop peur de m’étouffer. Ils nous ont installés dans la salle, dans les gradins, j’étais pile au milieu, c’était génial, personne devant moi, je voyais tout ! C’était génial, les gens sont supers gentils et les chants sont magnifiques ! On a assisté à des baptêmes protestants. Et c’est une femme qui baptise. En plus pendant la messe le pasteur fait des blagues et il y a eu une remise de diplôme pour les diplômés des écoles. C’était super sympa. La messe était sur le thème de l’éducation. 

 


Les touristes sont vraiment cons, vers la fin de la messe après la quête, au moment où des gens (locaux) se sont mit à partir pendant les chants, il y a eu un mouvement de masse où tout les touristes se sont suivis les uns après les autres, du coup ils ont raté les baptêmes, c’était cons et irrespectueux, je trouve. Du coup on était plus beaucoup dans les gradins, tant mieux. Et surtout à la fin on a tous serré la main du pasteur ou de sa femme, ou fille, ou autre. 

 


Ensuite, je suis allée à la Gay Pride. C’était blindé de monde, on ne pouvait pas circuler et difficilement voir quelque chose au défilé, alors j’ai filmé avec mon portable pour un ami, mais je suis restée une demi heure même pas.


Je suis rentrée après. J’ai préparé ma valise et je suis repartie pour le Brooklyn Bridge, j’ai fait des photos et ensuite je suis allée au Top Of The Rock. La vue est magnifique, j’adore, j’ai assisté au coucher du soleil et j’ai pu voir la ville de nuit. C’était trop beau, comme sur les photos qu’on trouve sur internet mais en mieux. Le seul truc c’est que j’ai pas pu voir le Chrysler Building qui était caché par le metlife building. Mais bon, on a vu l’empire state building qui était éclairé aux couleurs de la Gay Pride. J’ai pris énormément de photos.


En sortant je suis tombée sur un Five Guys, alors j’ai pris un hamburger et des frites, trop bon. Je les ai mangé à l’hôtel. Et c’était ma dernière nuit. J’ai profité du quartier en rentrant, ça va me manquer, c’était vraiment un chouette endroit.


C’est sur une note nostalgique que je vous laisse. Demain, on déménage dans un nouveau quartier !


Leçon du jour : Venez en avance pour assister à une messe Gospel (et soyez respectueux merci!).

Journal de bord : N-Y Jour 20

Samedi 24 juin 2017


Journée Brooklyn aujourd’hui, en terminant par le Queens. Je vous emmène ?

Brooklyn Botanical Garden

Je suis allée au Brooklyn Botanical Garden. C’était gratuit de 10h à 12h. C’est pas mal, assez petit, on peut faire ça en une heure. C’est pas mal fleuri mais je pense qu’en avril ça doit être super pour voir les cerisiers en fleurs. Il y a pleins de petits lacs, c’est sympa pour se promener, par contre comme c’est petit on croise tout le temps des gens, pas comme au New-York Botanical Garden où c’est tellement grand qu’il y a des endroits où l’on ne voit personne. 

 

Brooklyn Botanical Garden


Ensuite j’ai fait le Brooklyn Museum. C’est pas mal mais pas top non plus, ils ont de jolies collections mais ce n’est pas quelque chose de transcendant non plus. Ils ont juste reconstruit des maisons grandeur nature au sein du bâtiment et ça c’est cool. Mais les décors de la période en question ne m’ont pas vraiment plu, donc ça ne m’a pas trop marqué. 

 

Brooklyn Botanical Garden


Ils ont une super collection égyptienne avec des pancartes très bien construites qui t’apprennent pleins de choses. Quelques momies mais bon sans plus. Ils ont des fragments du livre des morts et pareil ça donne envie de s’intéresser à pleins de choses.


Brooklyn Museum

Après je suis allée à Ulta du Queens Center et j’ai trouvé des petites merveilles ! Je me suis achetée aussi encore des t-shirt à ID parce qu’ils sont pas cher, simples et que j’en ai plus. Et j’ai pas envie d’aller au pressing ! (Flemmarde et fière de l’être!)


Brooklyn Museum

Pas grand-chose à raconter aujourd’hui mais c’était très visuel et il ne s’est pas passé grand-chose non plus. Bref, demain, il y aura plus de mouvements, vous verrez !


Leçon du jour : Quand c’est gratuit, c’est bien.

(Elle est nulle celle là mais je n’avais pas d’inspiration,excusez-moi)

Hercule Poirot, Une vie – André-François Ruaud et Xavier Mauméjean

Résumé : Les petites cellules grises les plus redoutables d’Europe, et certainement la moustache la plus fameuse du monde. D’origine belge, le détective privé Hercule Poirot fut créé par une très grande dame du crime, Agatha Christie, et s’impose encore aujourd’hui comme la figure d’enquêteur la plus célèbre après Sherlock Holmes. Sur fond d’Angleterre années 1930, d’Art Déco et de tourisme exotique, Hercule Poirot déjoue avec maestria les petites mécaniques criminelles les plus subtiles.
C’est cette vie que nous avons voulu faire redécouvrir, sous la forme d’une véritable biographie. Depuis sa naissance en 1864 jusqu’à sa disparition en septembre 1960, une vie de légende, où se croisent également les figures d’Agatha Christie, Lord Peter, Albert Campion ou miss Marple. L’entre-deux-guerres et au-delà : Hercule Poirot, toute une existence.





Auteurs : André-François Ruaud et Xavier Mauméjean

Date de parution: 8 octobre 2012

Editeur : Les Moutons Électriques

Nombre de pages: 416 pages


Hercule Poirot est un personnage fascinant à tous points de vue. Aimé ou détesté, il est un personnage incontournable du roman policier. Son écrivaine, la célèbre Agatha Christie, a fait naître une véritable légende de détective, égal à l’éminent Sherlock Holmes, et pourtant si différent. C’est par la comparaison de ces deux légendaires détectives que commence le livre d’André-François Ruaud et Xavier Mauméjean. 

L’ambition est grande, retracer toute la vie de notre cher Belge, à travers ses enquêtes et autres documents inédits. Bien que personnage de fiction, l’histoire de Poirot est si ancrée dans notre véritable histoire qu’il est bien vite aisé de se perdre entre fiction et réalité. Et c’est dès les premiers chapitres que l’on en viendrait presque à penser que Hercule Poirot a réellement existé.


Mais ce livre, c’est plus que Poirot. C’est aussi une histoire de la Belgique, son pays d’origine, de l’Angleterre, son pays d’adoption, et de l’histoire de la période durant laquelle il a vécu. Tout sauf fastidieux, le coté historique de cette biographie donne du relief à la vie d’un personnage pittoresque. Car il est vrai qu’écrire une simple biographie d’Hercule Poirot, ne racontant uniquement que sa vie, donnerait pour ainsi dire, un maigre résultat. 

En effet, Madame Christie n’a pas laissé beaucoup d’indices sur l’enfance de notre héro et conter à la chaîne ses enquêtes policières ne serait pas vraiment inspirant. Le fait d’ajouter une notion d’histoire avec quelques suppositions et extrapolations de la part des auteurs, est très astucieux. Au final, c’est un ouvrage très complet que nous apporte ce livre. 

De plus, la vie de l’écrivaine nous est retracé dans les moindres détails. Ce qui nous permet de comprendre beaucoup de choses sur les aventures de Poirot, et sur certains petits détails de sa vie fictive. On peut relier des épisodes de la vie d’Agatha à celle du célèbre détective. Jusqu’à la fin, les auteurs maintiennent le suspens quant à la réelle existence de Poirot. Mythe ou réalité ? C’est à vous de voir !
Extrait : « Qu’est devenu Agatha ? Comment, par une nuit aussi froide, a-t-elle pu quitter le véhicule sans son manteau de fourrure ? […] Kenward découvre vite que les choses n’allaient pas bien dans le couple Christie et s’inquiète de la présence à proximité de la carrière de craie d’une mare à la réputation sinistre, la Silent Pool. La légende veut que deux personnes se soient déjà noyées là. »

Les hôtels à New-York

Durant mon mois de voyage, j’ai logé dans deux hôtels. J’ai choisi de prendre les hôtels de la chaîne YMCA (oui comme la chanson), qui proposaient des prix attractifs. J’ai d’abord pris du 05 juin au 25 juin un hôtel à GreenPoint dans Brooklyn. Je comptais prendre cet hôtel pour tout mon séjour mais il était interdit de prendre une chambre pour plus de 20 jours. J’ai donc dû réserver dans un autre hôtel pour le reste du séjour. J’ai donc choisi un hôtel dans Harlem.



YMCA GreenPoint



Situé en face du commissariat de police, cet hôtel est assez accueillant. Le quartier est sécurisé, un peu bruyant mais si vous pouvez dormir avec des boules quies ça devrait aller. L’hôtel est à quelques pâtés de maison de la station de métro, et à deux pas de plusieurs supérettes, bars, restaurants et snacks. Il n’est pas loin du quartier de Williamsburg, qui est vraiment sympa pour une balade.



Il y a une salle de sport dans l’hôtel accessible pour les clients de l’hôtel. Le petit-déjeuner n’est pas inclus. Il y a des distributeurs de boissons et de petites choses à grignoter dans les étages. Par contre il n’y a pas d’ascenseurs, ce qui est problématique quand on a une valise qui pèse une tonne environ.

Excusez-moi pour le bordel de la chambre…



Vous pouvez choisir une chambre avec salle de bain privative. Par souci d‘économie, j’ai choisi les douches et toilettes communes. C’est relativement propre, tout dépend de l’heure à laquelle vous y allez. Généralement vers 22h vous êtes sûr de ne croiserpersonne. Après on peut avoir quelques surprises.. Bonne ou mauvaise. (N’ayez pas peur de croiser des gens à moitié dénudés ou un toilette bouché). Optez pour la technique sac plastique quand vous allez vous doucher (emballez vos affaires dans un sac que vous suspendrez dans la douche, ainsi vos affaires ne seront pas trempées).

Les toilettes communes



Les chambres sont propres, les lits aussi. Les serviettes sont de couleur marron (enfin pour celles que j’avais), donc je suppose qu’elles étaient propres aussi. Le ménage est fait tous les jours, du coup je fermais ma valise à clé à chaque fois que je partais, par précaution mais je n’ai lu aucun avis qui mentionnait des vols. Il y avait deux lits simples dans ma chambre, et deux tables de nuits. Un placard, un miroir et la climatisation qui fait beaucoup de bruit (mais qui devient indispensable en cas de grosse chaleur). Il y avait le wi-fi, et il a marché impeccable! L’accueil vous donne un papier avec les codes et ils se renouvellent souvent.

Scusez encore pour le bodel…



Le personnel de l’hôtel a été vraiment très gentil. Le gars qui m’a accueilli à mon arrivée était adorable, et heureusement vu comment j’étais stressée et fatiguée. Le personnel de jour est tout aussi gentil, même si un peu occupé par les allées et venues de la salle de sport. Mais ils ont toujours un sourire pour vous, et ils sont très gentils et patient quand vous demandez un renseignement.



Le départ se fait à 11h et l’arrivée à partir de 15h, jusqu’à tard le soir (voire le matin).


Les + : chambre assez grande, proximité des commerces.

Les – : Pas de frigo, pas d’ascenseur.



YMCA Harlem



A deux pas du métro, l’hôtel est visible par son enseigne rouge néon. Il y a un terrain de basket à côté. Vous ne pouvez pas le rater de toute façon. L’intérieur est assez classe. Avec un grand comptoir. Mais ce n’est pas là que vous devez vous enregistrer, c’est en rentrant à droite. Il y a un petit guichet où l’on va vous donner les clés (qui sont des cartes électromagnétiques). Il y a des sièges pour patienter, quand vous êtes arrivés 3 heures en avance par exemple…

Le vue de la salle de bain

Il y a deux ascenseurs! Ce qui est très pratique quand vous êtes au onzième étage. Comme pour le précédent hôtel, vous pouvez choisir une salle de bain privative. Mais moi j’ai pris salle de bain et toilettes communes. Au final, c’était une grande salle de bain avec un toilette, très propre et avec une superbe vue sur Manhattan (matez-moi cette vue!!). C’est d’ailleurs de la fenêtre de la salle de bain que j’ai pris les photos du lever du soleil à cinq heures du matin.
 



La chambre contenait un lit superposé, un bureau, un frigo, une télé et l’éternelle climatisation bruyante. Elle était assez petite, et c’est vite le bordel quand on oublie de ranger un ou deux jours. Le ménage est fait tous les jours mais il est possible de mettre une pancarte sur sa porte pour ne pas qu’il soit fait. Sinon c’est assez propre, la couleur des murs est… bon on ne juge pas, mais cela ne vous empêchera pas de dormir.


Pas de petit-déjeuner inclus et pas de distributeurs (du moins pas au onzième étage). Le personnel est moins présent. Juste une chose, quand vous rentrez dans l’hôtel après votre journée, sortez votre clé de chambre, enfin votre carte, et mettez la bien en vue du gardien, car il peut vous demander de la lui montrer, (au moins vous êtes sur que n’importe qui ne peut pas rentrer dans l’hôtel).

La salle de bain commune



Le départ se fait également à 11h et l’arrivée à 14h.



Les + : un frigo, les douches sont mieux, proximité du métro, ascenseurs.

Les – : chambre plus petite.



J’ai eu globalement une très bonne expérience dans ces deux hôtels. Juste un petit problème de carte électromagnétique qui ne marchait pas, mais je suis descendue à l’accueil et ils ont arrangé ça rapidement. Je vous recommande ces deux hôtels, si vous avez un budget petit à moyen. Ils ne sont jamais très loin des stations de métro et les quartiers sont relativement safe. J’espère en tout cas, que cet article vous aura été utile. A bientôt!

Journal de bord : N-Y Jour 19

Vendredi 23 juin 2017


Aujourd’hui je devais faire le Guggenheim et le MoMA. Je suis allée au premier, j’ai payé 18$ (réduction étudiante), et la moitié des expositions étaient fermées. En plus je me suis rendue compte que l’art moderne, ben c’était pas du tout pour moi. Je déteste ça, et j’ai beau être ouverte d’esprit, je ne voit pas l’intérêt d’exposer certaines œuvres. Bref, très déçue, du coup j’ai décidé de ne pas aller au MoMA. 

 

Guggenheim

Je suis donc allée aux musées les plus proches que j’avais prévu de faire d’autres jours. J’ai commencé par le Jewish Museum. C’était pas terrible, ils exposaient des œuvres d’artistes juifs qui se sont réfugiés à NY pendant la période des Nazis. Il y avait une pièce flippante remplie de peluches avec une musique digne d’un film d’horreur. J’ai pas compris le délire mais je plaint celui qui travaille dans cette pièce en temps que gardien. Sinon je me suis achetée deux savons trop cool sur Einstein et Freud. 
 

Jewish Museum


Après je suis allée au Museum of the city of NY. C’était hyper intéressant et ludique ! A faire absolument. Ça donne envie d’en savoir plus sur New-York. Ils ont des expositions de fou sur la ville, le futur écologique, la danse, les révolutions de tout les genres ! Le seul hic c’est qu’on avait pas le droit de prendre de photos. 

 

Jewish Museum


Bref un super musée, je regrette pas, ça a rattrapé le Guggenheim. Au final je n’ai pas mangé de la journée et quand je suis rentrée j’ai dormi direct après avoir mangé et du coup j’ai eu du mal à m’endormir le soir. J’ai réfléchi sur certaines choses que j’aimerai changer dans ma vie (oui j’étais très inspirée ce soir là). 

 

Jewish Museum (la pièce digne d’un film d’horreur)


La journée commençait mal, elle finit très bien (parce qu’en plus j’ai appris que j’étais acceptée à la fac de Clermont-Ferrand, je suis super contente!). Quoi demander de plus ? Aller, on se retrouve la semaine prochaine pour la suite de mes aventures New-Yorkaises !


Leçon du jour : Soyez optimistes!

Journal de bord : N-Y Jour 18

Jeudi 22 juin 2017


Aujourd’hui je me suis réveillée tard, et je n’avais pas spécialement envie de sortir. Mais je me suis mis un coup de pied au cul et je suis allée au 9/11 Tribute Center. C’est un musée fait par les proches des victimes de l’attentat du World Trade Center. 

 

9/11 Tribute Center

J’ai préféré le faire lui plutôt que « l’officiel ». C’était plus authentique. Et surtout, c’était vraiment très émouvant. J’ai pleuré pendant toute l’exposition.

9/11 Tribute Center

C’est vraiment quelque chose à faire, (si on a beaucoup de mouchoirs). D’ailleurs, une dame qui faisait la visite à quelques pas de moi contenait ses larmes, et quand elle m’a vu (forcément j’essuyais mes larmes et je me mouchais toutes les deux minutes), elle m’a sortie une phrase du genre « it’s very sad », et elle a sorti son mouchoir aussi. Comme quoi. Je me suis sentie moins seule après.

9/11 Tribute Center

Après, moi je suis assez sensible, mais il y avait des images, des vidéos, des objets avec des témoignages et c’était vraiment prenant. On suit une sorte de parcours. A la fin, il y a possibilité de laissé un mot sur un grand panneau. Il y avait beaucoup de mots de visiteurs Français, c’était beau. J’ai laissé un mot et je suis sortie toute chamboulée, avec les larmes aux yeux.


9/11 Tribute Center

Je suis ensuite allée à Target et j’ai fait des achats pour me remonter le moral. Ça a marché bizarrement… et je suis rentrée. Tôt, mais j’avais mal aux pieds et j’étais crevée.


Leçon du jour : Ayez toujours des mouchoirs sur vous !
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