Le château des animaux – Tome 1

Miss Bengalore

Les hommes sont partis. Dans le château, il ne reste plus que les animaux : poules, chèvres, ânes et moutons s’épuisent à la tâche pour le prestige du Président Silvio et sa cruelle milice de chiens. La dictature et la terreur règnent… A moins que certains animaux ne décident d’entrer en résistance.

Le château des animaux s’inspire directement de La ferme des animaux d’Orwell, qui décrit à merveille le pouvoir d’une dictature en place, par l’intermédiaire des animaux. Dans cette BD, les animaux les plus forts, chiens, taureaux, on pris le pouvoir par la force des crocs. Ils pillent la population pour réaliser un troc dans le but d’obtenir une denrée qu’ils ne peuvent produire eux-mêmes.

On suit la dure vie de Miss Bengalore, jolie chatte blanche, mère de deux chatons et veuve, qui s’acharne a essayé de maintenir les deux bouts. Mais la vie est rude pour elle qui doit exercer un métier de bête de somme, et doit suivre un rythme de vie qui n’est pas le sien. La critique est acerbe mais l’intervention d’un animal pas comme les autres va redonner un soupçon d’espérance à des êtres opprimés et vivant dans la peur.

Cette BD est un très beau remake du roman d’Orwell. La bêtise des puissants, le sentiment d’oppression, l’injustice envers des plus faibles, la cupidité des plus forts, tout y est représenté à merveille avec une touche d’humour qui redonne une touche d’espoir. J’ai particulièrement aimé le dessin qui illustre parfaitement l’émotion des personnages. Les traits sont fins et détaillés, tout en gardant une certaine simplicité pour laisser passer son message.

Beaucoup de leçons de vie à retenir de cette histoire, comme le fait de ne pas se fier aux apparences, et au contraire de se méfier de son propre troupeau. Et d’autres encore. On s’attache beaucoup aux personnages, et on reste sur nos gardes car la mort peut frapper à tout moment (un peu comme dans Game of Thrones au final). L’intrigue est très bien installée dès le début, l’action se poursuit au fil des pages et même si l’histoire ne se termine pas sur un cliffhanger insoutenable, on a quand même envie de connaître la suite !

« Ils veulent vous faire croire que la vraie force vient de la force physique. C’est faux, elle vient d’une volonté indomptable. […] La vraie question n’est pas de savoir si vous pouvez les vaincre… Mais si vous le voulez. »

La vie compliquée de Léa Olivier

L’existence de Léa Olivier est chamboulée lorsque ses parents lui annoncent qu’elle devra quitter son village natal pour s’installer avec eux et son grand frère Félix à Montréal. Grâce aux clavardages et aux courriels échangés avec sa best Marilou, son chum Thomas et ses « nouveaux amis », Léa nous raconte les hauts et les bas de son adaptation dans la grande métropole : un frère trop beau et trop populaire, des notes d’anglais plutôt médiocres, une relation à distance houleuse, une gang de nunuches qui lui causent des ennuis. Bref, la vie compliquée de Léa Olivier !

Cette série de BD retrace la vie de Léa, une adolescente de 13 ans qui habite à Montréal. On y retrouve toutes les histoires qu’une jeune fille peut vivre à cette âge là : histoires de cœur, d’amitiés, de rivalités et de familles. C’est une BD qui parle à tout le monde, car elle aborde des thèmes familiers : déménagement, amitié, trahison, confiance en soi, réseaux sociaux…

On y trouve beaucoup d’amour et de petites leçons de vie qui donnent le sourire. On y apprend que chaque situation n’est pas un drame, même pour une ado dans l’âge ingrat de l’adolescence. Les problèmes ne sont pas éternels et trouvent une solution tôt ou tard.  De quoi dédramatiser un peu nos soucis du quotidien, surtout chez les collégiens et lycéens à qui je recommande fortement cette BD !

La communication est également un thème récurrent dans cette série. En effet, l’héroïne parle beaucoup avec ses parents, surtout sa mère, ses amis, ses copains, et cela permet toujours de débloqué la situation compliquée dans laquelle elle a pu se mettre. Cela nous rappelle que la communication est essentielle dans n’importe quelle relation. Elle évite bien des écueils.

La vie de Léa m’a beaucoup faite pensé à la vie de Lou (de la série éponyme). Une jeune fille dont on suit le parcours initiatique à travers l’adolescence. Mis à part que Lou a un mode de vie totalement différent, il s’agit dans les deux cas, d’une adolescente, qui grandit et vit des histoires que tout le monde pourrait vivre un jour ou l’autre.  Les chagrins et les joies nous sont familières et l’on se plonge avec délice dans les intrigues de la vie compliquée de la jeune demoiselle.

Cette série de BD compte 7 tomes, dont je n’en ai lu que 6 (c’est français cette phrase ?), plus un hors-série. Elle est directement adaptée des romans de Catherine Girard-Audet. Les romans m’ont fait qu’en à eux penser aux tomes du Journal d’une Princesse, où l’on suit les aventures de Mia qui doit jongler entre son apprentissage pour devenir princesse et sa vie au lycée. C’est globalement la même chose, deux adolescentes qui racontent leur vie pour s’aider soi-même à se comprendre.

Ce qui m’a beaucoup fait rire, mais c’est un pur détail langagier, c’est que la langue parlée est du québécois. Donc, on peut lire tout un tas de petites expressions et manières de parler qui sont typiquement de là-bas, et parfois c’est vraiment hilarant. Les filles ont des « chums », les pestes sont des « nunuches », on se « niaise » et on est « pogné », elle est pas belle la vie ?

« Je sais qu’il m’a fait de la peine, et je sais que tu ne le portes pas dans ton cœur. C’est justement pour ça que je t’ai menti. Je sais aussi que c’est inexcusable, mais j’espère que tu me comprends un peu. En te le cachant, c’est un peu comme si je me l’étais caché à moi-même. »

Les bonnes résolutions

Les bonnes résolutions, il y a ceux qui en font chaque année et qui s’y tienne.. Ou pas. Il y a ceux qui n’en font jamais car ils savent qu’ils ne vont pas les tenir. Il y a ceux qui les écrivent sur un papier mais qui l’oublie en dessous d’une pile de chaussettes, ou pire ! Ceux qui se font dérober leur liste par de vils petits lutins facétieux. Ceux qui s’inventent des excuses pour ne pas les faire en gros… 

Mais alors :

Pourquoi faire de bonnes résolutions ?

Se donner un objectif: Les bonnes résolutions c’est bien pour se donner des objectifs à réaliser dans l’année. Quand on s’est fixé un but, comme perdre du poids, partir à l’étranger, économiser des sous… on a tendance à vouloir s’y tenir, à aller jusqu’au bout. Bon parfois il y a des ratés. Mais pour un moment au moins, on se sent prêt à accomplir des miracles.

Faire un bilan de son année: Pour faire ses bonnes résolutions, il faut d’abord voir qu’est-ce que l’on peut améliorer, qu’est-ce qui n’a pas marché cette année. Cela nous permet de dresser une liste de tout ce qui nous paraît faisable, important, à régler ou à améliorer pour cette nouvelle année. Et ce petit récapitulatif est très bon également pour le moral car l’on peut voir qu’est-ce que l’on a accompli de positif l’année précédente.

Être motivée: Généralement, le moment où l’on décide de noter ses bonnes résolutions est un moment d’extrême motivation. On s’assied, on prend une feuille ou son portable, on note ses objectifs. Et évidemment, on y croit ! Sinon on ne les noterai pas n’est-ce pas ? On est donc regonflé à bloc pour pouvoir réaliser toutes ces choses que l’on a écrites. Et ça fait du bien !

Booster sa confiance en soi: Motivation. Détermination. Cela fait du bien au moral, mais aussi à la confiance en soi. Car le fait d’avoir des objectifs réalisables, permet de se dire que l’on en est capable. Et si l’on peut le faire, c’est qu’on est fort. Et si on y arrive en prime, on est fier de soi. Et il n’y a rien de mieux pour prendre confiance en nous.

Pourquoi ne pas faire de bonnes résolutions ?

→ Ne pas se mettre la pression: Il ne faut pas se le cacher, les bonnes résolutions, ça fout la pression. On les oublie pendant la moitié de l’année et à la fin on panique, on culpabilise, parce qu’on a retrouvé la liste sous le tas de chaussette et qu’on ne peut cocher qu’une case sur huit. On se sent mal, on déprime. Bref. Autant ne pas en faire, au moins on peut finir l’année sereinement (à condition de ne pas faire ses courses de Noël le 23).

→ Ne pas déprimer en fin d’année parce qu’on ne les a pas tenu: Je pense qu’il n’y a rien à ajouter. On a tous, au moins une fois en fin d’année, déprimé en se disant qu’on est nul parce que l’on a pas réussi à cocher une résolution sur notre liste (encore une fois cette année je n’ai pas réussi à être moins dépensière.. Zut !). Alors autant ne pas en faire, au moins cela évite le coup de blues de fin d’année (vous savez, celui qui vient juste avant le nouvel an et qui nous pousse à picoler plus que nécessaire pour oublier que l’on est une mauvaise personne bouuuuuh).

→ Pouvoir changer d’avis en cours d’année: Quand on écrit ses bonnes résolutions, on a tendance à les considérer comme intouchables. Or, c’est totalement débile de penser de cette manière, car votre situation peut toujours changer au cours de l’année. Vous deviez économiser pour votre voyage en Grèce ? Manque de bol, vous devez payer les réparations de votre voiture. Le voyage sera donc pour plus tard, et ça n’est pas votre faute. Il est important de pouvoir changer ses priorités et ses envies quand on veut, sinon ce ne sont plus des résolutions, se sont des boulets que l’on traîne derrière soi pendant 12 mois (pire qu’un gosse…).

→ Se laisser le droit à l’erreur: Très important, se laisser le droit d’échouer. Même si l’on a pas fait de bonnes résolutions en début d’année, on aura des objectifs, des défis qui vont se définir tout au long de celle-ci. Mais on ne pourra pas toujours les mener à terme, ou bien les réaliser. C’est normal, l’échec fait parti de la vie. Il faut juste savoir en tirer parti, apprendre de ses erreurs pour en ressortir grandi. Et ainsi, à la fin de l’année, être fier d’avoir dépassé tout ça.

Personnellement, je trouve que les résolutions sont positives pour tout ce qui touche au moral, au sentimental, au caractère, comme par exemple “prendre confiance en soi”, “être moins égoïste”, “apprendre à relativiser” etc.. Mais beaucoup moins pertinente pour tout ce qui touche au matériel, comme “économiser pour s’acheter une voiture”, “perdre du poids”, “tenir à jour son blog régulièrement”….. etc.

Et vous, vous êtes plutôt team bonnes résolutions ou team on verra bien ?

Le pourquoi du comment …

C’est dingue comme l’on peut facilement se laisser distraire. J’étais lancée dans mon blog, des articles pleins ma besace, et *PAF* ! La vie vous dit « Nope ! ». Depuis début mai, tout va trop vite et je n’arrive à me poser que maintenant.
Je vous passe les détails, mais entre la fin d’année d’étude, les mecs, la famille, les fêtes, les déménagements, les coupures d’internet… Ce fut un joyeux bordel !

En résumé : en stage depuis mars, j’étais encore dans les cartons car j’avais déménagé en février mais manque de budget, je n’ai pas pu m’installer comme je le voulais, puis est arrivé mon anniversaire, j’ai rencontré plusieurs mecs, j’ai eu des soucis avec plusieurs d’entre eux, affaires de coeur *toussa toussa* ce qui m’a valu beaucoup de larmes, finalement j’ai trouvé l’homme idéal *le Dou*, mais j’ai mis du temps avant de lui dire ok, environ trois mois, entre-temps je n’ai pas eu de vacances pendant 6 mois, et j’ai du chercher un emploi pour après mon stage, et en même temps faire mon rapport de stage, puis préparer ma soutenance pour septembre, j’ai été accepté en poste dans une autre ville, alors j’ai du chercher un appartement, avec toutes les démarches qui vont avec, puis faire mes cartons, compromis avec le Dou pour la distance *snif*, le déménagement en question, adoption d’un pitit chaton, achats de meubles, installation, rendez-vous véto, ma prise de fonction il y a une semaine… 

Je sors à peine de mon déménagement, je dois encore appréhender mes nouvelles missions, et les fêtes arrivent. Tout ça est compliqué mais j’ai réussi enfin à me poser. J’aurais bientôt un ordinateur où je pourrais enfin bosser correctement. Et pour me faciliter la tâche (ou pas…) j’ai décidé de me lancer dans des sortes de mini vidéo revue que je posterai à l’occasion pour des critiques de livres courtes (ou pas…) qui permettront de varier le contenu du blog. 

J’avoue que j’ai adressé mon blog, au début, au public, mais au final, il me sert plus comme une sorte de journal (sans les trucs confidentiels), qui retrace ce que j’aime, ce que j’aime moins, mes projets etc… Je vais continuer à l’alimenter, peu importe que j’ai un public qui lit tout ça ou pas du tout. Après tout, ma vie n’est pas très intéressante ! Mais c’est la mienne et je l’aime bien !

(Ce genre d’article me pousse à croire que j’aime raconter ma vie…)

Journal de bord : N-Y Jour 30

Mardi 04 juillet 2017

Aujourd’hui c’est fête nationale donc la plupart des magasins sont fermés. Du coup le matin je n’ai pas fait grand chose, mes valises un peu. 


J’ai ensuite été l’après midi au One World Observatory qui à mon avis ne vaut pas son prix. Genre ils nous font passer dans un tunnel en rocher ou faux rocher je ne sais pas, pour nous mener à une petite salle en longueur, on nous dit de regarder un mur. Là, ils diffusent une sorte de film nul sur New-York, et ensuite avec de la musique dramatique, ils lèvent l’écran et ça dévoile le panorama de la ville.

Et tout les abrutis de touristes qui faisaient haaaaa oooooh whaaaaa ! Et moi comme une andouille je regardais ça sans bien comprendre où était le truc super whaaa. Bref, ensuite on accède à un panorama de la ville à 360°, c’est sympa mais bon autant faire le Top of the Rock et basta. Bref, j’y suis restée une demi heure même pas. 
 

Ensuite je suis allée faire quelques Sephora pour trouver quelque chose, sauf que je l’ai pas trouvé et le Sephora de Colombus Circle était fermé. Mais j’ai trouvé le moyen d’encore craquée. Alors je suis allée en avance de deux heures au feu d’artifice du 4 juillet. 
 

Naïve ! Il fallait y être au moins 4 à 5 heures en avance ! C’était blindé ! Heureusement j’ai trouvé une place, je me suis assise par terre et j’ai eu de la chance d’avoir à coté de moi un couple avec une poussette, du coup la poussette était devant moi et empêchait les gens de se mettre devant. Bref, j’ai eu une belle vue. J’ai pu filmer l’ensemble du feu d’artifice mais la qualité est pourrie, tant pis au moins moi je l’ai vu ! Et puis je n’ai pas fait trop attention non plus à ce que je filmais, je voulais surtout profiter de l’instant. Après tout, ces films, je ne les regarderais pas non plus tout les jours.

Ensuite j’ai fait la méthode papounet. J’ai attendu jusqu’à que le gros des gens partent (et environ une heure et demi plus tard) je suis rentrée. Depuis la salle de bain, j’ai pu assister à des feux d’artifices miniatures un peu partout dans la ville. C’était super sympa !
Leçon du jour : Venez en avance. Bien en avance !

Journal de bord : N-Y Jour 31

Mercredi 05 juillet 2017

Dernière journée à New-York. Snif.
Je me suis levée à 5h30 pour photographier le lever du jour depuis la fenêtre de la salle de bain. C’était tellement beau, je suis restée un peu contempler la vue.

Ensuite je suis repartie me coucher. En fin de matinée je suis allée à Ulta où j’ai fait des achats prévus. Puis je suis passée à Sephora (encore!!) mais je n’ai pas trouvé ce que je voulais (mais j’ai quand même acheté deux trucs). C’est le dernier jour du craquage. 
 

Ensuite je suis rentrée, j’ai fait la valise. Le soir je suis allée à Times Square. J’ai passé un moment à regarder la foule assise sur les marches rouges. J’ai profité de l’ambiance. J’ai observé autour de moi, les écrans, les gens, les boutiques. Je ne voulais pas rentrer. J’aurais voulu que le temps s’arrête. Un américain est venu me parler, et on a discuté de philosophie pendant une demi-heure. Ensuite il est parti et je suis encore restée un moment. Puis j’ai décidé qu’il était temps de rentrer.

Je suis passée à Sephora (encore, je sais) et à Disney Store où j’ai trouvé ma peluche Stitch (j’ai craqué, il est trop mignon!). C’est une sorte de tradition, à chaque fois que je pars en voyage, je ramène une peluche (la première fois c’était une peluche cochon).

J’ai fait mes adieux à Times Square. A New-York. Dernier soir. Dernière nuit.
Leçon du jour : Profitez. Profitez du moment.

Journal de bord : N-Y Jour 32

Jeudi 06 juillet 2017

Ce matin je me suis réveillée à 8h30. J’ai mal dormi. Je suis fatiguée. J’ai pris mon petit déjeuner et j’ai bouclé mes valises. J’ai téléphoné à ma mère jusqu’à mon départ. Je me suis brossée les dents et j’ai rendu ma chambre à 11H. Comme il ne faisait pas beau dehors, je me suis rendue directement à l’aéroport. Arrivée au terminal 4 (d’ailleurs je me suis trompée une fois, je suis sortie au terminal 2 parce que j’avais confondu avec l’aéroport de Paris), j’ai cherché le point d’enregistrement mais j’étais 6h en avance alors il n’existait pas encore. Alors je me suis assise par terre à côté d’une autre fille et j’ai attendu. 


Il n’y avait pas de toilettes, pas de point d’information, pas d’endroits pour manger. J’ai commencé à paniquer alors je suis retournée dans le métro pour avoir du wifi et j’ai appelé ma mère. J’ai parlé avec mon père, ma sœur, et ensuite j’ai appelé mon copain. Il est resté au téléphone jusqu’à 19h15 (heure de New-York), heure à laquelle je suis partie vers l’aéroport. Là, j’attends dans le hall. Je crois que ce qui m’avait stressée le plus c’est de ne pas avoir de wifi dans l’aéroport et du coup de ne pas avoir pour dire au revoir à ma famille. Ça va mieux maintenant, en plus il y a plus de monde, donc ça me rassure. L’ouverture de l’enregistrement se fait à 20h25 donc encore 35 minutes à attendre environ. Je me suis assise par terre et j’écris. Je charge mon portable en même temps.



Je ne ressens pas de nostalgie pour l’instant. Je suis trop préoccupée par l’enregistrement et par les valises. Une fois tout ça passé, et que je serais allée aux toilettes, je pense que ça ira mieux, j’aurais hâte de rentrer, l’excitation, et le stress de l’avion. Jusque là c’était du mauvais stress, le stress qui rend malade. Je commence à me sentir mieux.


Je pense que je ressentirai de la nostalgie quand je serais dans l’avion, et quand je serais chez moi, en regardant les photos par exemple. Mais pas maintenant. Là je sens tout le stress et l’excitation du voyage donc New-York ne me manque pas. Et puis j’ai hâte de revoir ma famille, de retrouver mon confort et d’étaler tout ce que j’ai acheté sur mon lit et de tout admirer. Quand je pense à ce que j’ai dans ma valise, je souris et ça me rend heureuse. Ça me mets du baume au cœur. C’est bête mais c’est comme ça.


Le truc qui me manquera le plus et c’est totalement ridicule, mais c’est d’avoir pu faire du shopping en quasi illimité, j’ai acheté tellement de choses sans culpabiliser, c’est un sentiment tellement agréable d’acheter sans se taper sur les doigts après. De se dire, on en a pas besoin, mais tant pis, je prends quand même !




Dans 30 min.

J’ai attendu quand même plus de quatre heures dans le métro, heureusement qu’il y avait mes proches au téléphone. Ils m’ont tenus compagnie et ça rassure tellement.

Le soir commence à tomber. Cela donne une atmosphère rassurante à l’aéroport je trouve, ou alors c’est parce qu’il y a plus de monde. J’espère que ma valise va faire moins de 20kg, normalement oui mais entre le pèse bagage et la balance de l’aéroport, il y a peu être une différence. On verra, de toute façon normalement c’est 10€ par kilo en trop donc je ne devrais payer que 10€ vu qu’elle fait 19,1kg. On verra. La petite valise fait 11,6kg ou un truc comme ça donc pas de problème, j’ai mis que des choses qui sont molles ou qui n’ont pas de valeur particulière, même si à mes yeux ça a une valeur. J’espère qu’ils ne seront pas perdus ou endommagés et que ce qu’il y a dedans sera intact.


Dans 20min.

Cette endroit, cette situation me rappelle quand on avait pris l’avion au retour en 2012 avec la classe. Même ambiance. Même temps. C’est peut être pour ça que je me sens mieux aussi, je revis un peu le voyage de 2012 et sa sécurité. J’ai l’impression qu’avec la nuit qui tombe, tout va mieux, bizarrement. On attendra de voir la suite. J’ai peur que le guichet d’enregistrement ne soit pas indiqué, ou qu’il y ai un problème comme ça. De toute façon j’aurais deux heures pour trouver si c’est le cas. Pas de panique, tout va bien se passer, je suis au bon terminal et normalement ça devrait être indiqué. J’ai tellement hâte de revoir Maman à la gare, de la serrer dans mes bras.



10min.

Mon portable est à 44% de batterie, j’espère arriver à 50% avant d’éteindre l’ordi. J’ai envie d’aller aux toilettes ! Je n’y suis pas allée depuis 10h50 du matin donc 9h30. Aller on va voir.

Bon il est pas annoncé. Soit il est à 20h55, soit ils ne l’affichent pas sur le panneau. On va attendre jusqu’à 55 et on avisera.

En fait il était annoncé mais pas au bon endroit. Du coup j’ai enregistré mes bagages, je ne sais pas si j’ai du payer un supplément, peut être il sera facturé après mais sur le coup je n’ai rien payé. L’hôtesse était sympa, elle parlait un peu français du coup on se comprenait facilement. Je n’ai toujours pas le wi-fi. Mais j’ai des prises pour recharger mes appareils. Je suis allée aux toilettes, j’ai pris un muffin egg à manger à mcdo, et je me suis brossée les dents et démaquillée. Je suis prête pour l’embarquement ! Je ne sais pas la place que j’aurais mais j’espère que je pourrais dormir tranquillement. J’ai des boules quies et un pull. J’utiliserai leur couverture pour éviter que les gens me voit baver si je dors (que de détails glamour!) et aussi parce qu’il fait toujours froid dans les avions. Mais je veux absolument dormir, j’en ai besoin. Si je ne dors pas, je passerai plus de 24H sans dormir (au final j’ai passé 48h sans dormir…). Mon embarquement est dans 30min.



J’ai 7h05 de vol. J’ai hâte d’arriver en France ! Retrouver la civilisation connue ! Et puis ensuite ligne droite jusqu’à la maison, avec 3h30 de trajet environ en train ! Et arrivée à 20h33. Après c’est douche, miam et dodo !

J’ai une petite appréhension pour le vol. Comme toujours. Mais bon je me dis qu’avec toutes les mesures de sécurité, il ne devrait pas y avoir de problème.


Leçon du jour : Ne pas paniquer !

Journal de bord : N-Y Jour 33

Vendredi 07 juillet 2017


Je suis bien arrivée. Pendant le vol je n’ai pas réussi à dormir mais bon, j’ai dormi un peu à la gare, des petites siestes de 10min, assez pour tenir jusqu’à ce soir. Et il n’est pas dit que je ne dorme pas dans le train. Il fait tellement chaud à Paris, 30 degrés, j’avais oublié la chaleur étouffante de la France. A New-York on était près des côtes, il faisait plus frais avec le vent marin.

Les douanes se sont bien passées, j’ai récupéré mes deux valises en bon état extérieur. Maintenant reste plus qu’à voir l’intérieur si rien n’est cassé. Je suis dans le train assise côté fenêtre. En plus il n’y a personne à côté de moi. J’espère qu’il n’y aura personne durant tout le voyage. J’ai mes bagages juste à côté de moi donc je suis tranquille question sécurité. Dans l’avion j’étais assise à côté de françaises, qui avaient passé un week end shopping à NY. J’étais côté couloir et c’est mieux parce que j’avais plus de place pour bouger. Après j’ai eu de la chance d’avoir des voisins sympas pendant l’aller et le retour, il y a juste les voisins de devant qui étaient insupportables car ils bougeaient tout le temps du coup pour dormir avec la tête collée contre le siège devant, ben c’était raté.

Je suis tellement contente de rentrer. C’est un soulagement d’être dans le train, à ma place, dans la bonne voiture, à la bonne heure.

Et voilà comment se termine mon voyage à New-York. Ce voyage aura été riche en émotions et il m’aura appris beaucoup de choses, y compris sur moi-même. Mais je vous en parlerai dans un prochain article. Cela fait sept mois que je vous partage mes aventures dans la grosse pomme. Viendront d’autres voyages. Peut-être pas aussi long, mais tous aussi intenses ! J’espère que vous aurez appréciez m’accompagner chaque dimanche et que je vous aurais permis de rêver un peu. Car c’est le plus important.

Journal de bord : N-Y Jour 27/28/29

Dans le même style que l’article précédent, je vais combiner trois jours en un, pour ne pas avoir des articles ridiculement petits. Il s’en ai passé des choses, mais elles ne se racontent pas toutes. Mais, aller, je vous emmène quand même avec moi !

Samedi 01 juillet 2017

Plus que cinq jours à New-York. J’avoue que j’ai hâte de rentrer. J’ai hâte aussi d’être dans les prochains jours car je vais faire des achats qui seront pour moi et qui me font rêver.

C’était journée shopping aujourd’hui. Beacon’s Closet où j’ai trouvé un t-shirt et une casquette des Chicago Bulls ! (j’ai déjà le blouson alors c’est super). Walgreens et NYX aussi. Voilà pas grand-chose, mais je me suis baladée du coup dans la ville pour aller dans chaque boutique. 
 

Ça fait du bien de se balader sans prise de tête, sans penser au lendemain, sans se dire qu’on va être en retard, ou qu’il faut rentrer. C’est la liberté !
Leçon du jour : Allez dans les friperies, là-bas elles sont au top !

Dimanche 02 juillet 2017

Aujourd’hui, j’ai fait la Trinity Church. Les touristes sont vraiment irrespectueux. Ils parlent dans l’église. Le cimetière est mignon, et c’est bizarre d’en voir un dans une aussi grande ville, en plein cœur du quartier de Wall Street. 
 

Le soir j’ai fait le pont de Brooklyn. Au début je ne voulais plus sortir, j’avais la flemme et puis ma sœur m’a dit que j’allais le regretter alors j’y suis allée et c’est vrai que c’était sympa. J’ai fait le pont dans les deux sens au coucher du soleil, c’était très beau ! 
 

Ensuite je suis rentrée, un peu tard mais ça allait.
Leçon du jour : On se motive !

Lundi 03 juillet 2017

J’ai fait les dernières boutiques souvenirs et d’autres que je voulais refaire. Abracadabra, Party City et Evolution Store. J’ai acheté pas mal de trucs. Je suis rentrée et je me suis reposée pour le soir. 
 

Aujourd’hui ça a été le craquage total. Mais quand je dis total, c’est TOTAL ! Le soir je suis allée à Times Square, à Sephora. Et j’ai complètement fait péter la carte bleue. Tellement, que j’ai du présenter ma carte d’identité au moment de payer, que je suis passée VIP sur la carte sephora us directement. Je me suis lâchée et je ne regrette tellement rien ! Quand je regarde ma valise et que je visualise tout ce qu’il y a dedans, je souris comme une andouille. Bref c’était une expérience shopping de fou !

Ça fait tellement du bien de dépenser sans culpabiliser. Je vais le redire, mais j’avais tellement un sentiment de liberté ! C’était dingue !
Leçon du jour : Non, rien de rien, non je ne regrette rieeeen !
J’espère que les photos auront compensé le peu d’informations dispensées durant ces trois jours. Mais il est vrai que j’ai bien profité durant ce laps de temps. Et je ne regrette rien.

Journal de bord : N-Y Jour 24

Mercredi 28 juin 2017


 
Alors aujourd’hui c’est une journée que j’ai adoré ! Je la referais tout les jours si c’était possible !


Je suis partie vers 10h au musée d’histoire naturelle. J’y suis restée plus de 6h. C’était passionnant, ils ont tellement de choses à voir ! C’est impossible de tout voir en une seule journée. Il faudrait au moins trois jours pour tout voir. Le planétarium avec l’animation dans l’espace était plus que géniale ! C’était tellement bien et je pourrais le refaire mille fois si je pouvais, j’en avais presque les larmes aux yeux. J’aime les choses qui me font rêver. 

J’ai vu aussi une expo sur les momies et un film sur les baleines. J’ai mangé un sandwich, cher comme d’habitude, mais bon. J’ai adoré les reconstitutions de paysages et d’animaux. Je ne sais pas si se sont des vrais empaillés ou des faux reconstitués mais ils sont très bien faits. Et c’est vraiment impressionnant de les voir en « vrai ». 
 

Les dinosaures c’était cool, même si je ne m’y suis pas attardée, et les expositions sur l’espace sont plutôt bien faites même si je n’ai pris le temps de tout lire. 


Quand je suis sortie j’avais la flemme (quand tu nous tiens) d’aller à la HighLine alors je suis allée manger à Shake Shack, à coté du musée et c’était délicieux (gras mais délicieux), le seul bémol, j’ai attendu 10min pour avoir une place que je n’ai pas eu, finalement j’ai demandé à ce qu’on me donne un sac et je suis allée manger dehors sur un banc. Leur fanta est orange fluo c’est vraiment bizarre. Mais c’était tellement bon. J’ai profité sur mon banc de la fin de l’après-midi. J’étais bien. 

Après je suis rentrée. J’en avais pleins les pieds mais j’étais heureuse. J’ai écris cinq cartes postales aussi. Reste plus qu’à les poster.


Leçon du jour : Le gras c’est la vie.
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